Le pédophile Frédéric Mitterrand est toujours fidèle à son ami Roman Polanski qu’il soutient et défend corps et âme depuis des années malgré son crime pour lequel il a été jugé et condamné aux États-Unis il y a 44 ans ainsi que les nombreuses plaintes déposées contre lui. Premièrement, personne ne lui a demandé son avis ; du coup, on se demande bien pourquoi il nous le donne. Deuxièmement, quelle crédibilité peut avoir un pédophile pour défendre un autre pédophile ? Ceci ne fait que démontrer qu’il existe un lobby parisien ultra puissant totalement décadent et porté sur la sexualité enfantine et que la justice laisse faire !

Nous vous invitons à venir en nombre le jeudi prochain 21 novembre à 13h30 à la 17e chambre du TGI de Paris – Métro Cité – afin d’assister au procès en appel de Monsieur Salim Laïbi contre Pierre Bergé. Il sera bien sûr question de cette élite pédophile intouchable qui se croit tout permis.


L’ancien ministre de la Culture de Nicolas Sarkozy émet des doutes sur le témoignage de Valentine Monnier.

Selon Frédéric Mitterrand, la nouvelle accusation de viol à l’encontre de Roman Polanski est douteuse. « Je n’y crois pas », a-t-il déclaré au micro d’Europe 1. Le 8 novembre, Valentine Monnier a affirmé avoir été violée par le cinéaste en 1975 en Suisse, alors qu’elle avait dix-huit ans. Les deux témoins ayant confirmé au Parisien la version de la photographe n’ont pas semblé convaincre l’ancien ministre de la culture. « On ne sait pas qui c’est, on ne connaît pas leur nom », a-t-il déclaré.

S’il doute de la véracité de ces témoignages, le neveu de l’ancien président de la République est sûr d’une chose: il ira voir J’accuse. « Parce que Polanski est un immense cinéaste » et qu’il a très envie de voir « la manière dont il parle de Dreyfus », justifie-t-il. Le long-métrage, qui traite de l’affaire Dreyfus, scandale antisémite majeur de la fin du 19e siècle, est sorti mercredi dans ce contexte troublé.


Dès 2009, Frédéric Mitterrand avait fait part de son indignation lorsque Roman Polanski avait été interpellé en Suisse, suite à sa condamnation aux États-Unis pour des rapports sexuels illégaux avec une jeune fille de 13 ans en 1977. L’ancien ministre avait qualifié cette arrestation d’« absolument épouvantable pour une histoire ancienne qui n’a pas vraiment de sens ». « Elle n’avait plus vraiment de sens puisqu’il avait été pardonné par la victime », insistait-il.

Le témoignage de Frédéric Mitterrand fait écho à celui de Nadine Trintignant. Mercredi, sur le plateau de BFMTV, la réalisatrice avait estimé que Roman Polanski était « victime de la jalousie » de ses accusateurs« J’aurais plutôt tendance à le croire lui, qu’une femme qui a mis 44 ans à réfléchir pour le dénoncer », concluait-elle.


Photo d’illustration : Frédéric Mitterrand et Roman Polanski. Briquet Nicolas/ABACA / Zannoni Julien/APS-Medias/ABACA

Le Figaro 

14 novembre 2019