Il y a quelques semaines toute personne qui affirmait cela était considérée comme « antivax », « complotiste »… maintenant c’est officiel, c’est l’AEM qui le dit. On a juste, comme toujours, de l’avance car nous connaissons très bien nos adversaires. Bien entendu, pour la Doxa ça ne change rien car le pseudo bénéfice est plus important que le risque sauf que l’on ne nous communique pas 5% des véritables effets secondaires, voire moins… On ne pouvait pas s’attendre à autre chose pour un vaccin fabriqué en quelques mois (moins de 6) et commercialisé sans aucun contrôle sérieux.



Le soupçon est devenu une réalité du jour au lendemain, et cette volte-face va assurément avoir des conséquences importantes sur les campagnes de vaccination qui visent à freiner puis stopper les ravages de la pandémie de Covid-19 à travers le monde entier…

« Nous pouvons désormais le dire, il est clair qu’il y a un lien avec le vaccin », comprenez entre AstraZeneca et les cas de thromboses observés chez certaines personnes vaccinées : cette petite bombe a été lâchée mardi 6 avril par Marco Cavaleri, le responsable de la stratégie sur la vaccination à l’Agence européenne des médicaments, lors d’un entretien accordé au quotidien italien Il Messaggero.

Selon lui, ce qui provoque ce dangereux effet secondaire reste toutefois à établir :

Ce qui cause cette réaction, cependant, nous ne le savons pas encore (…) Pour résumer, dans les prochaines heures nous dirons qu’il y a un lien, mais nous devons encore comprendre comment cela se produit

Marco Cavaleri

Et ce responsable du régulateur européen des médicaments de révéler plus de détails :

Parmi les personnes vaccinées, il y a un nombre de cas de thromboses cérébrales chez les personnes jeunes supérieur à ce à quoi nous nous attendrions. Cela, nous devrons le dire

Marco Cavaleri

Une méfiance qui devrait redoubler

Pourtant, les suspicions ne faisaient que grandir au fil des jours, particulièrement en Europe. Des dizaines de cas de thromboses cérébrales étaient petit à petit recensés, et plusieurs conduisaient leurs victimes à la mort. Ne serait-ce qu’au Royaume-Uni, une trentaine d’incidents ont été établis, dont sept se sont révélés mortels.

En France, le vaccin anglo-suédois avait déjà un peu de plomb dans l’aile. Il suffit de voir ce qui s’est passé au cours du week-end de Pâques dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais : des centaines de doses d’AstraZeneca n’ont jamais trouvé preneurs, justement par peur d’effets secondaires…

 

Rogerio Pinto de Sa Gaspar
Organisation mondiale de la santé
Commentaire TV : Olivier Peguy

Joël Chatreau

Euronews

6 avril 2021