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Une fois n’est pas coutume, parlons cinéma. Du genre qui dénonce. Et en particulier d’un film, Much Loved, où Loubna Abidar se livre à un réquisitoire sans compromis contre la débauche et la corruption de la société marocaine, posant sans détour la question de la situation douloureuse des femmes dans ce pays… oppression, abus, prostitution, drogue, pédophilie… surtout à Marrakech, la ville qui a ouvert grand ses portes non seulement aux riches démons saoudiens mais aussi à toute la boue et toute la merde occidentales, et je ne parle pas seulement de cet immonde et dégoulinant Marrakech du rire… Dire de cette dénonciation courageuse qu’elle salit l’image de la femme marocaine et l’honneur du Maroc est effectivement d’une hypocrisie vertigineuse. Pour autant, la femme occidentale est-elle mieux lotie ?

Réduite à une femme-objet, sans mari, sans enfants, sans famille… sommée de tout sacrifier pour une carrière… voire même de sacrifier à la promotion canapé, pour monter toujours plus haut, et toujours plus seule dans l’adversité, seule pour survivre dans la concurrence implacablement déloyale, faussée et perverse de l’enfer néo-libéral, sombrant dans l’alcool ou les cachetons, la prostitution, la drogue ou la délinquance pour les plus vulnérables, ou finissant victime d’un pervers narcissique (maladie occidentale qui se répand comme la peste), la femme occidentale est devenue l’indice de la barbarie occidentale. Pour bien penser le rapport de la femme à la civilisation, il serait bon de revenir à un principe civilisationnel de base que les anciens Grecs avaient bien compris : contenir ou canaliser l’hybris, l’hybris de l’homme comme celui de la femme… L’hybris c’est la démesure. Bien-sûr, il y a d’autres moyens de contenir l’hybris de la femme que de l’enfermer à la maison, la réclusion peut alors le décupler ou le pervertir. C’est surtout par l’instruction, la culture et l’art (ce  lui qui élève moralement) que l’on canalise la démesure chez les femmes, comme chez les hommes d’ailleurs… Certes, le facétieux Molière se moquait déjà des femmes savantes, mais on peut tout aussi bien se moquer des impostures intellectuelles chez les hommes. Et il y a bien d’autres impostures que le Botul qui attire les tartes à la crème, des impostures bien plus fines. Bricmont et Sokal ont écrit un livre là-dessus.


Soutenir politiquement Israël à notre époque, c’est donc soutenir exactement la destruction de ce qui reste de la civilisation européenne.


Dans l’hellénisme antique, l’hybris était vu comme une terrible calamité, à l’instar de l’antisémitisme aujourd’hui !… Dans la mythologie grecque, Hybris est une divinité, fille de Dyssebia (l’impiété) selon Eschyle. L’hybris c’est outrepasser la part, les limites que nous ont octroyé les dieux, c’est les outrager, c’est offenser l’ordre divin, l’harmonie divine, et encourir un châtiment divin : la némésis. Némésis, déesse de la juste colère, de la vengeance des dieux, était fille de Diké (déesse de la justice) et rétablissait l’harmonie divine. En outre, l’endiguement de l’hybris fonde la philosophie morale d’Aristote. L’islam a donné naissance à une grande civilisation car justement l’hybris était contenu par une religion qui enjoignait les humains à être raisonnables (même dans la prodigalité), comme Xénophane de Colophon, au VIe siècle avant J. C., qui préconisait aussi un retour raisonnable à Dieu, c’est-à-dire à l’être le plus raisonnable, et néanmoins le plus vivant. Le christianisme a aussi donné naissance à une civilisation en condamnant rigoureusement l’orgueil et l’avidité et en louant le don de soi. Notons au passage que l’usure (manifestation de l’hybris), condamnée par Aristote (chrématistique commerciale), est condamnée en islam comme dans le christianisme, mais autorisée envers les goyim dans le judaïsme (Deutéronome 23, 20). Chez les Juifs, l’hybris assumé de la présomption élective, de l’exclusivisme communautaire, du mépris des goyim et de la cupidité (par le biais de l’usure) n’ont, sans surprise, donné naissance à aucune civilisation, et ont bien plutôt détruit les civilisations, particulièrement la civilisation chrétienne.

D’aucuns me diront que l’on peut être athée et raisonnable, et que la science seule rend raisonnable ; il semblerait au contraire que même la science peut céder à l’hybris… le transhumanisme, les manipulations génétiques, nucléaires, le prouvent. Mais aujourd’hui, l’hybris est parfaitement incarné par le capitalisme néo-libéral (dont les intellectuels juifs Werner Sombart et Karl Marx nous ont expliqué les fondements, d’essence juive, selon eux), qui triomphe en ravageant tout sur son passage… et en ravageant surtout tout ce qui pourrait contenir ou freiner l’hybris exacerbé des hommes et des femmes modernes… Le Brexit a, certes, été un sérieux coup de massue dans cette destructrice et folle course au profit, mais pour en finir avec cette folie moderne, il faudrait des dizaines de Brexit, pour que les nations européennes retrouvent leur souveraineté, à l’instar des États-Unis et d’Israël… qui bloquent consciencieusement toute souveraineté nationale en Europe au prétexte de menace fasciste. Soutenir politiquement Israël à notre époque, c’est donc soutenir exactement la destruction de ce qui reste de la civilisation européenne.


« L’islam est la vraie religion. Plus les gens liront et deviendront intelligents, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. » Napoléon.


L’esprit de l’islam, s’il était bien compris, si cette religion n’était pas devenue une psychopathologie communautaire wahabbite, pourrait combattre cette folie, y compris celle des « fous d’Allah »… pourrait combattre les idoles actuelles que sont le Veau d’or, le dieu Baal et la liberté exclusive radicale sans limite, comme fin en soi, qui n’est pas une valeur de culture européenne mais maçonnique (le fonds idéologique de la franc-maçonnerie étant la kabbale juive, dixit Albert Pike, grand maître maçonnique, et la kabbale juive n’étant pas de culture européenne). Je soumets à votre réflexion ces quelques phrases de Napoléon Bonaparte inconnues du grand public. « L’islam est la vraie religion. Plus les gens liront et deviendront intelligents, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu’il n’y a qu’Un Dieu. Et par conséquent, j’espère que le moment ne tardera pas où l’Islam prédominera dans le monde. » (Correspondance de Napoléon 1er – Journal inédit de Sainte Hélène, de 1815 à 1818 (Gal Baron Gourgaud), Napoléon Bonaparte, éd. Comon et cie, 1847, t. 5, Affaires religieuses, p. 518). Des siècles de propagande incessante sont parvenus à imposer que judaïsme et christianisme étaient très proches et qu’il n’avaient rien de commun avec l’islam, en usant et abusant du terme « judéo-chrétien ». Mais en réalité, l’islam a bien plus de choses en commun avec le christianisme que n’en a le judaïsme, et je ne parle pas seulement de l’interdiction de l’usure.

L’étincelant Voltaire écrivait déjà en 1767, dans La Défense de mon oncle : « Il faut jeter au feu tout ce qu’on a dit jusqu’ici sur les musulmans ». Et donc sur l’islam. En effet, l’islam reconnaît les prophètes du judaïsme, Abraham, Noé, Jacob, Joseph, Moïse et les dix commandements, l’ouverture de la mer rouge, David et ses psaumes, Jonas, etc. L’islam reconnaît également le Christ comme le Messie, reconnaît ses miracles, ses apôtres, ainsi que sa conception virginale en Marie, reconnue, elle, comme la plus sainte des femmes, contrairement à l’exégèse juive où Marie est vue comme une prostituée et Jésus-Christ comme un charlatan, fils de prostituée. L’islam est donc bien plus proche du christianisme que ne l’est le judaïsme.

Il faudra sans doute des décennies, peut-être des siècles pour défaire cette propagande anti-islam qui s’est enracinée dans l’esprit et le cœur des Européens et des Européennes. Malheureusement le temps manque, l’Apocalypse est pour demain…