La république maçonnique se fissure, le bétail goy est en colère et le fait savoir brutalement en s’en prenant physiquement aux représentants et aux institutions de ladite république. L’abrutissement méthodique des masses goy n’a pas fonctionné, même avec une propagande acharnée sur tous les fronts, musique, cinéma, publicités, informations, polémiques, divertissements, écoles, publications… Quant à la dernière tactique du détournement de la colère du bétail goy vers et contre l’islam, cette stratégie a elle aussi échoué malgré les hurlements aux loups des Zemmour, Finkielkraut, Bernard-Henry Lévy…, incitant hystériquement à une guerre civile ; les trois têtes de ce cerbère républicain sont littéralement folles de rage de voir qu’au lieu de plonger dans une guerre civile contre les musulmans, le bétail goy se soit levé plutôt contre cette république à laquelle ces têtes folles sont si attachées ! En désespoir de cause, le 7 décembre 2018, le Grand Rabbin de France Haïm Korsia a même appelé le corps rabbinique français à réciter la prière pour la république, car oui il y a une prière pour la république dans le corpus de leurs prières, la seule prière dite en français. Sommes-nous en train de vivre les dernières heures de cette république maçonnique ? Les dernières heures de l’oligarchie maçonnique française qui s’engraisse sur le dos des paysans qui se suicident ? Voire l’écroulement de la franc-maçonnerie tout court ? Car même si cette oligarchie républicaine décide de sacrifier Macron, qu’en sera-t-il de l’après-Macron ? Rien n’est plus incertain que l’après-Macron, rien n’est plus imprévisible que la colère d’un peuple qui se rend compte à quel point on se fout de lui depuis des décennies, qui n’a plus rien à perdre et qui reste déterminé jusqu’à la mort à ne plus se laisser duper par les manœuvres de cette oligarchie gavée de tous les privilèges. À part mettre le peuple en prison, ou l’éradiquer pour le remplacer par un autre, cette oligarchie n’a pas beaucoup de solutions pour se maintenir au pouvoir. Surtout que l’après-Macron va arriver très vite. Même un État martial décidé à la hâte avant que le peuple n’arrive au pouvoir, avant que la porte de l’Élysée ne soit enfoncée par la France d’en bas, comme l’a été tout à fait physiquement celle du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, même un État militaire dirigé par des généraux très grassement stipendiés n’aurait finalement pour effet que de décupler la colère déjà insurrectionnelle du peuple. Reste l’infiltration, le noyautage, le sabotage… ou le pourrissement, le chaos. Ces fumiers oligarchiques n’accepteront de toute façon la défaite qu’en enlisant le pays dans le chaos et la destruction totale, car ils ont la défaite mauvaise. Voilà le piège que la colère du peuple doit éviter : le chaos irréversible, la guérilla généralisée… Tout ça pour dire que les appels aux armes de certaines figures de ce soulèvement populaire français me paraît hautement suspect. Le bras de fer, le rapport de forces politique doit continuer en se rappelant cette parole très juste de Rousseau : « Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître ».