Il est vrai que ce timing est curieux, sont-ils en train de sacrifier le traître de Macron après avoir trouvé pire candida, la folle de Valérie Pécresse ! Dans tous les cas ils gagnent la partie, le peuple est arnaqué. Il faut donc sortir de ce cirque démocratique autrement le cauchemar risque de durer encore longtemps…
Après trois ans de « sommeil », le dossier tordu du contrat entre Benalla et un oligarque russe proche de Poutine vient d’être exhumé.
Il met aussi en cause Vincent Crase, « ancien » des services secrets devenu premier salarié d’En Marche, qui avait présenté Benalla à Macron et lui avait donné sa caution morale. Quand la justice déterre un dossier qui pue le barbouze quelques semaines avant une élection présidentielle, on s’interroge forcément sur l’arrière-fond du dossier… et sur les arrière-pensées des magistrats.
La mise en garde à vue d’Alexandre Benalla, quelques jours après la conférence de presse d’Emmanuel Macron sur la Présidence Française de l’Union Européenne, et dans la foulée des premières opérations électorales, sonne forcément avec des accents très particuliers. On ne peut ici s’empêcher de rapprocher le timing de ces opérations avec l’affaire Fillon, où les accusations avaient plu au bon moment pour discréditer le candidat républicain et ouvrir la voie à Emmanuel Macron.
Garde à vue de Benalla : une odeur de barbouze
Resituons d’abord l’affaire dans son contexte. Du temps où Alexandre Benalla était chargé de mission (mais personne n’a jamais exactement su de quelle mission il s’agissait) à l’Élysée, un autre chargé de mission, Vincent Crase, dont nous avons détaillé le CV en son temps, avait créé une société de « conseil », spécialisée dans les gros contrats de sécurité.
Personne ne sait exactement combien de temps cette société a agi dans l’ombre de l’Élysée, semble-t-il. Mais il est étonnant qu’un barbouze proche du Président ait proposé à Alexandre Benalla de fortes sommes pour protéger un oligarque russe. L’affaire est d’autant plus surprenante que, selon Alexandre Benalla, le contrat n’aurait duré que trois mois et aurait permis le paiement… d’une somme importante sans qu’aucune prestation ne soit délivrée, puisque le dit milliardaire n’a pas mis les pieds en France durant cette période.
Tout cela est trouble, et il est un peu surprenant, tout de même, que les proches d’un Président à la tête de l’un des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU aient des relations si proches et si lucratives avec un proche d’un autre chef d’État détenteur d’un siège. Autrement dit, qu’un proche de Macron soit employé par un proche de Poutine pose quand même une sacrée question diplomatique, voire de sécurite nationale.
L’étrange calendrier de la justice
Mais, ce qui intrigue dans ce dossier, ce n’est pas seulement le fond des relations entre Crase, Benalla, et l’entourage de Poutine. C’est surtout le calendrier que la justice choisit pour « faire parler » Benalla à l’occasion d’une garde à vue. Comme l’indique la presse subventionnée, en effet, le dossier donne lieu à enquête depuis près de trois ans. C’est au début de l’année 2019 que le Parquet s’est ému d’un contrat aussi étrange, conclu en juin 2018. Et, pendant toute cette période, le dossier semble avoir moisi au fond d’un placard.
…











!["J'étais très étonné de voir des noms à consonance européenne [...] la 𝗗𝗭 𝗠𝗮𝗳𝗶𝗮 n'a rien d'ethnique contrairement à la Mocro Maffia"](https://i0.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2026/03/image_2026-03-13_101646821.png?resize=360%2C180&ssl=1)

















