Quel est le fou qui a laissé en vente libre des médicaments aussi dangereux que le paracétamol, par exemple, qui peut tuer par l’effet d’un simple surdosage en causant un effondrement hépatique ! Quel est le fou qui a eu cette idée et qui doit avoir sur la conscience bien des morts et des malades graves en attente de greffe hépatique ? Certainement le genre d’imbéciles qui veulent permettre à Big Pharma de gagner plus d’argent, d’autant que tous ces médicaments sont fabriqués désormais à l’étranger dans des pays où la main-d’œuvre est très basse, afin d’accroître davantage les profits… Tout ceci bien évidemment au détriment de la santé des patients.


Afin d’éviter les mauvais usages, l’ANSM souhaite que ces médicaments vendus sans ordonnance soient placés derrière le comptoir dans les pharmacies. 

L’Agence nationale de sécurité du médicament (l’ANSM) vient d’enclencher une procédure juridique pour que le paracétamol, l’ibuprofène ou l’aspirine soient désormais tous placés derrière le comptoir et non en libre-service dans les rayons de pharmacie. L’objectif est qu’il y ait au moins un échange avec le pharmacien.

Aujourd’hui, les pharmaciens peuvent décider de l’endroit où ils disposent dans leur officine une partie des médicaments qui sont vendus sans ordonnance.

Renforcer le rôle de conseil du pharmacien

Ces médicaments pourront toujours être achetés sans ordonnance, mais ce que l’Agence du médicament ne veut plus voir, ce sont des patients qui prennent la mauvaise boîte à la pharmacie et se trompent d’usage


Photo d’illustration : pharmacie, Paris.  (BRUNO LEVESQUE / MAXPPP)

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Radio France

3 octobre 2019