Dans cette vidéo très intéressante, Idriss Aberkane explique parfaitement que la question de savoir si le virus avait pu s’échapper du laboratoire de Wuhan, ne pouvait avoir de réponse définitive en l’état actuel de nos connaissances, sans pour autant l’écarter de façon certaine, Quant à la possibilité qu’il s’agisse à l’origine d’une arme virale, il écarte cette éventualité en avançant des arguments tranchants. En effet, certains ont cru détenir une preuve en avançant l’existence d’un brevet dûment enregistré. Or, une arme biologique, virale en l’occurrence, ne peut être que secrète et relève du secret défense. C’est la raison pour laquelle on ne peut accorder de crédit à cette assertion. En ce qui concerne les déclarations faites par certains scientifiques de renom et qui auraient pu paraître incongrues ou invraisemblables, il usera de métaphore, comparant le chercheur scientifique au chercheur d’or qui travaille dans une eau boueuse mais qui, en passant la boue au tamis, recueille les paillettes d’or tant convoitées. À juste titre, il choisira de travailler dans une eau fortement boueuse mais riche en paillettes plutôt que dans une eau moins boueuse mais pauvre en paillettes. Dans cette remarquable métaphore, l’or représente la connaissance et la boue les obstacles rencontrés ou ce qu’il appelle la « bullshit » un anglicisme qui désigne l’exagération ou tout simplement la connerie. Ce qui lui fait dire que les scientifiques et notamment les chercheurs sont les orpailleurs de la connaissance. Vers la fin de la vidéo, il développe, en les vulgarisant, quelques notions très intéressantes d’épidémiologie et notamment du coefficient Ro c’est-à-dire la capacité du virus à se propager. Il explique qu’il est essentiel de le réduire par tous les moyens possibles et imaginables

Avec un taux de 1.1, comme l’a dit Angela Merckel, le taux de saturation des hôpitaux serait rapidement atteint ; d’où l’intérêt de le réduire progressivement jusqu’à atteindre des taux inférieurs sans atteindre nécessairement le taux 0, car avec un taux de 0.5 l’épidémie tend à s’éteindre. D’où l’intérêt du port du masque quelles que soient ses caractéristiques car il permettra toujours de réduire relativement la diffusion du virus. Là aussi Driss Aberkane aura recours à une métaphore, comparant le Ro au taux d’intérêt bancaire, sachant que le Ro s’applique tous les 10 jours, alors que taux bancaire est annuel. Cette image explique parfaitement qu’il faille réduire à tout prix ce Ro ne serait-ce que d’une décimale. Et de rappeler les fautes graves commises par les politiques au début de la crise, en expliquant que s’ils avaient préconisé le port du masque et appliqué le protocole thérapeutique du professeur Didier Raoult qui réduit drastiquement la charge virale et donc joue le rôle d’un véritable masque moléculaire, on aurait vite réduit le Ro et mis fin à l’épidémie.

Driss Aberkane a, au passage, rappelé le rôle néfaste joué par de pseudo zététiciens qu’il appelle les zététiciens de pastis, passant leur temps à relayer le discours officiel et à tenter d’étouffer toute voix discordante, fût-elle pertinente. Exaspéré par leur attitude, il finira par les accuser de pratiquer le terrorisme intellectuel.


Publiée le 26 avril 2020

Le COVID19 s’est-il échappé du labo de Wuhan !?



Dans cette nouvelle vidéo je reviens sur deux rumeurs qui prennent de l’ampleur en ce moment :

– Le COVID19 est-il issu d’un programme de recherche d’armes biologiques ?

– Le COVID19 s’est-il échappé d’un laboratoire ?

Évidemment la réponse n’est pas aussi simple que « Oui » ou « Non » mais je vous donne quelques pistes de réflexion.


Idriss J. Aberkane