Il est tout de même consternant de voir l’Élysée et les médias communiquer toute cette journée du 26 décembre 2018 à propos du voyage privé d’Alexandre Benalla au Tchad, trois semaines seulement avant le voyage officiel d’Emmanuel Macron, sans jamais parler de son appartenance à la franc-maçonnerie ! D’autant que nous savons qu’Alexandre Benalla a rendu visite il y a peu à Alexandre Ahmed Djouhri, lui-même emprisonné en Angleterre et appartenant également à la mafia maçonnique. Il s’agit clairement ici de la Françafrique et pourtant tous les journalistes hexagonaux font semblant de ne pas le comprendre. D’ailleurs il s’agissait d’aller rendre visite à Idriss Déby, le président actuel du Tchad, qui est lui-même franc-maçon !

Comment est-il également concevable qu’un jeune homme qui s’occupait hier encore de la sécurité du président de la république se soit maintenant reconverti dans les « affaires internationales » ! Quelles sont ses compétences dans le domaine ? Ces gens insultent l’intelligence du peuple quasi quotidiennement et c’est pour cela justement que ce système est voué à s’écrouler car il est dirigé par des fous arrogants qui multiplient les erreurs.


Un voyage d’Alexandre Benalla, deux semaines avant Emmanuel Macron, a poussé l’Élysée à nier tout lien entre la présidence de la République et son ancien chargé de mission.

Alexandre Benalla ne travaille plus avec Emmanuel Macron, tient à rappeler l’Élysée. L’ancien chargé de mission, démis de ses fonctions en juillet, n’est « pas un émissaire officiel ou officieux » de la présidence, a déclaré l’entourage d’Emmanuel Macron à l’AFP et au Monde, mardi 25 décembre. La veille, Le Monde faisait état d’un voyage au Tchad de l’ancien collaborateur de l’Élysée, début décembre. Selon La Lettre du continent (article réservé aux abonnés) du 12 décembre, consacrée à l’actualité politique et économique en Afrique de l’Ouest, Alexandre Benalla y a rencontré Oumar Déby, le frère du président tchadien, qui pilote la direction générale de la réserve stratégique (DGRS) du pays.

« Nous n’avons jamais d’intermédiaires dans les relations que nous entretenons avec les chefs d’Etat africains. Si le président de la République donne un mandat, c’est soit à son ministre des Affaires étrangères, soit à sa cellule diplomatique, a expliqué l’Élysée à l’AFP. Ce ne sont pas des faits avérés, mais ce sont des rumeurs que l’on prend très au sérieux », a commenté l’Élysée…


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