bombardement


Ceci est certainement un des grands aspects de l’humanisme occidental moderne saupoudré du maçonnisme des aveuglantes lumières des fils de la veuve. C’est le prix de la démocrassie que chaque barbare islamo-bamboula doit payer et si possible de son sang…


LONDRES – Le Moyen-Orient et l’Afrique sont devenus un champ d’essai pour les industries des armes afin de tester les produits de nouvelle génération, tels que les missiles, les avions et les drones, a écrit vendredi le quotidien britannique le Financial Times (FT).

Les zones de conflits au Moyen-Orient et en Afrique, « deviennent un terrain d’essai pour la prochaine génération d’armes », selon une enquête publiée dans le journal, qui cite les missiles anti-navire chinois et d’autres armes de fabrication américaine et occidentale en général.

Les conflits au Yémen, comme en Syrie, en Irak et en Libye, sont devenus un moyen pour tester l’efficacité des nouvelles armes de pointe, au détriment de vies humaines, a écrit le Financial Times.

Ce dernier souligne que les gouvernements des Etats-Unis et du Royaume-Uni sont « sous pression pour cesser la livraison des armes, utilisées dans ces pays, tuant des milliers de civils et créant des crises humanitaires sans précédent ».

Selon l’enquête, une nouvelle génération d’armes stratégiques est utilisée pour la première fois dans les « sales guerres », et les armes chinoises sont « très présentes dans tous les conflits au Moyen Orient et en Afrique » aux côtés de celles fabriquées par les Américains et les Européens.

Il est noté que les Etats-Unis demeurent le plus grand exportateur d’armes du monde, et que durant cinq ans, et jusqu’en 2015, les exportations d’armes de la Chine ont augmenté de 143%.

D’autres médias britanniques avaient déjà fait état de montant colossaux d’exportations d’armes de l’Union Européenne, d’Allemagne, de la France et de l’Italie, entre autres, en direction du Moyen-Orient, notamment ces dernières années.

Il y a quelques mois, il a été rapporté que l’Allemagne avait annoncé avoir exporté en 2015, pour près de 8 milliards d’euros d’armes de guerre, dont une grande partie au Moyen-Orient. « Les exportations d’armes vers le Moyen-Orient ont augmenté de 61 % entre la période 2006-2010 et la période 2011-2015 », ont souligné les mêmes sources.

Des organisations humanitaires activant au Royaume-Uni, ont également dénoncé, ces derniers mois, l’augmentation « inquiétante » des ventes d’armes, par les grands groupes d’armements qui profitent de l’instabilité au Moyen-Orient et en Afrique pour tester également leurs nouvelles productions, sans s’inquiéter des conséquences.

L’ONG britannique anti-guerre, « Stop the war », estime que les conflits au Moyen-Orient, sont « un exemple où les intérêts économiques passent en priorité sur les préoccupations humanitaires ».

D’autres organisations britanniques de défense des droits de l’Homme, dont Amnesty International, Oxfam, Control Arms et Transparency International, avaient accusé le gouvernement britannique, d’enfreindre sa propre législation en exportant des armes qui sont utilisées dans des conflits, contre des civils, notamment au Yémen.

La législation britannique sur les exportations d’armes stipule que les armes doivent être vendues seulement à des fins défensives et non pour la répression interne ou des agressions externes.

Le Royaume-Uni fait également partie des pays qui ont ratifié le Traité onusien sur le commerce des armes de 2014, qui définit les normes et des règles de contrôle des transactions d’armes. Ce traité exige entre autres, que les Etats concernés évaluent les risques que leurs armes vendues puissent être utilisées pour commettre des violations du droit international humanitaire et des crimes de guerre.

Les accusations des ONG britanniques ont été rejetées par le gouvernement de Theresa May, qui avait affirmé, dans un communiqué, qu’au contraire, il agissait dans « le plein respect de ses obligations ».

APS – Rubrique Monde