Socialist Party (PS) dissident members from the mainstream party policy, in a group known as "Les Frondeurs" (Slingers), (LtoR) Daniel Goldberg, Aurelie Filippetti , Laurent Baumel , Christian Paul , Fanelie Carey Conte , Marie- Noelle Lienemann , Pourria Amirshahi , Guillaume Balas pose in Paris on May 11, 2015. AFP PHOTO / JOEL SAGET


Ah ces frondeurs inutiles, ces clowns incapables en 6 mois de rallier à leur cause 2 députés supplémentaires, ce qui rend leur action totalement vaine, si ce n’est de faire croire qu’il existe une fronde, une démocratie vivace… bla, bla, bla… Il manquait seulement 2 signataires et, sachant que les quatre Alexis Bachelay, Isabelle Bruneau, Yann Galut et Laurent Kalinowski ont déserté depuis la première fronde, on peut les rendre responsables de cet échec. On se demande bien pourquoi ils ont changé d’avis puisque la situation est la même. Bref, encore une preuve supplémentaire que la démocrassie parlementaire est une supercherie chronophage et fort coûteuse !


Bis repetita pour les frondeurs. Comme pour la première lecture de la loi Travail, les députés de la gauche du PS n’ont pas réussi à être suffisamment nombreux pour déposer une motion de censure.

Après que Manuel Valls a fait joué l’article 49-3 de la Constitution, ils avaient jusqu’à ce mercredi 6 juillet, 15h15, pour obtenir les 58 signatures indispensables.

À 15h16, le secrétariat général de l’Assemblée nationale a confirmé qu’aucun texte n’a été déposé.

Leader des frondeurs, le député Christian Paul a précisé que seulement 56 députés ont signé le texte. C’est exactement le même nombre qu’en mai dernier. Comme la première fois, la liste des signataires sera publiée, a promis le député de la Nièvre. Ce fut chose faite peu avant 16 heures.

Quatre députés ont disparu par rapport à la première liste: Alexis Bachelay, Isabelle Bruneau, Yann Galut et Laurent Kalinowski. Ils sont remplacés par Sylviane Alaux, Philippe Baumel, Nathalie Chabanne et Hervé Feron.


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« Une nouvelle fois, nous nous sommes battus jusqu’au bout contre le cynisme, les pressions et la loi travail », a indiqué Christian Paul depuis la salle des Quatre colonnes.

Cet échec a pour conséquence de faire automatiquement adopter la loi Travail en seconde lecture, comme l’a confirmé le président Claude Bartolone. Elle va repartir au Sénat dans quelques jours où la droite a promis de le rejeter immédiatement. La loi reviendra alors une dernière fois au Palais Bourbon, où un nouveau 49-3 est très probable. L’exécutif espère […]

Alexandre Boudet