Il s’agit là encore d’un nouveau scandale de fichage des gilets jaunes par la police, via les services de santé qui, bien sûr, le font pour le bien des blessés comme l’affirme la propagande d’État. Le personnel de santé se transforme de la sorte en auxiliaires de police, en balances, ce qui est une honte et une insulte au code de déontologie médicale. Avant de vouloir assurer un suivi des victimes (sic) il faudrait songer à réduire leur nombre en évitant de viser les organes vitaux et notamment la tête avec des LBD 40 ou d’arracher des mains avec des grenades de désencerclement !


Lors des journées d’action des 8 et 15 décembre, la Direction générale de la santé a activé le dispositif SIVIC, normalement prévu pour les situations d’attentat afin d’assurer un suivi des victimes et aider à la recherche de personnes.

Depuis mars 2018, ces données sont ouvertes aux agents du ministère de l’intérieur. « Le personnel de santé se transforme peu à peu en auxiliaire de police », dénonce l’Association des médecins urgentistes de France.

Les autorités ont déployé durant certaines journées d’action des « gilets jaunes » un dispositif d’identification et de suivi des manifestants blessés à l’origine prévu pour les situations d’attentat et auquel le ministère de l’intérieur peut, en théorie, accéder. […]


 et  – Mediapart