balkany


L’électeur français va gagner le titre de l’électeur le plus stupide et masochiste du monde et entrera dans l’histoire de la société la plus médiocre de tous les temps et de tous les pays. Ce qui arrive est inouï, inimaginable, inexplicable, ahurissant et démoralisant.


La Chambre régionale des comptes a publié un rapport sur la Semarelp, société détenue à près de 80% par la ville des Hauts-des Seine. Elle est en charge notamment des grandes opérations d’aménagement de Levallois-Perret.   

Une casserole de plus pour Patrick Balkany. Un rapport de la Chambre régionale des comptes a épinglé des proches du maire Les Républicains de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). France Bleu et Le Parisien ont eu accès à ces pages et en ont publié, les 22 et 23 juin, les conclusions alarmantes, au lendemain de la réinvestiture dans les Hauts-de-Seine de Patrick Balkany par son parti.

Dans ce rapport, en plus de doutes sur des entreprises favorisées lors d’appel d’offres, des proches de l’élu semblent avoir profité des faveurs de la Semarelp, une « société détenue à près de 80 % par la ville de Levallois (…) en charge, notamment, des grandes opérations d’aménagement de la ville », comme l’explique Le Parisien.

Deux directeurs aux salaires très élevés

Les dérives pointées du doigt concernent tout d’abord les deux directeurs de la Semarelp, Jean-Pierre Aubry et Michel Perez. France Bleu explique que le premier aurait touché 30 000 euros par mois « dans ses meilleures périodes. » « Un niveau de rémunération très inhabituel pour ce genre de poste, mais qui peut s’expliquer par la proximité de cet homme avec Patrick Balkany », souligne le site de la radio.

Les rémunérations des deux hommes de confiance du maire de Levallois atteignent en 2012 jusqu’à 435 827 euros pour Jean-Pierre Aubry et 406 546 euros pour Michel Perez, d’après Le Parisien, en plus d’avantages lors d’opérations immobilières.

D’autres postes concernés

D’autres postes sont mentionnés, notamment ceux du directeur de la sécurité et de la directrice de la communication, dont les salaires semblent, d’après le rapport, très élevés.

Dix élus du conseil municipal qui siègent au conseil d’administration de la société auraient également vu leurs salaires augmenter de 130% en 2014, « alors même que le résultat de la Semarelp était déficitaire », précise France Bleu. L’un des élus, Jean-Yves Cavallini, aurait également reçu « le remboursement de 43 000 euros de notes de frais de 2009 à 2013 », cite Le Parisien. La Semarelp assure que l’élu avait « une présence très réelle »et avait « en tant, qu’avocat ou en tant qu’élu pu rendre des services à la société. »    

France TV Info