La première plainte devrait cibler Lakhdar Brahimi qui est venu comme une fleur de l’étranger faire un faux témoignage sur tous les plateaux des télés algériennes « assurant », la main sur le cœur, de la parfaite santé de Bouteflika, précisant même qu’il avait eu avec lui un entretien de deux heures alors que le chef d’état-major des armées nous explique aujourd’hui tout à fait l’inverse !


L’avocat et défenseur des droits de l’Homme Mokrane Aït Larbi a, dans un message publié dimanche sur sa page Facebook, demandé au Procureur général auprès de la Cour de justice d’Alger de poursuivre les corrompus.

« Le peuple défend les intérêts de la société contre les grands corrompus alors que le parquet attend des instructions venant de personnes dont l’implication dans la corruption est certaine », a d’emblée dénoncé l’avocat.

« Vous savez que la loi vous oblige, en tant que Procureur général, à demander au procureur de la République d’interdire à ceux qui pourraient être poursuivis pour corruption de quitter le territoire national et d’ouvrir des enquêtes et les présenter à la justice conformément à l’article 32 de la Constitution qui dispose que « tous les citoyens sont égaux devant la loi », a-t-il demandé au Procureur général.

Pour Me Aït Larbi, « il faut concrétiser ce principe dans la réalité en ouvrant des enquêtes sur ceux qui ont volé l’argent du peuple et en les présentant à la justice ». Une procédure qui, selon lui, « ne nécessite de plainte de personne mais seulement l’application de l’article 36 du Code des procédures pénales qui dispose clairement que le procureur prend ou ordonne de prendre toutes les mesures nécessaires pour chercher et investiguer les crimes punis par le Code pénal dont la loi de lutte contre la corruption ».

« Si la loi permet la poursuite des corrompus sans plainte préalable, qu’attend le parquet pour appliquer la loi sur les corrompus en réponse aux demandes légitimes du peuple ? », a conclu Me Aït Larbi


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