Il est pour le moins malaisé de comprendre comment, dans le royaume du souverain qui préside, par ailleurs, le Comité El Qods, le drapeau de l’entité spoliatrice en Palestine, du reste maintes et une fois « condamnée » par l’instance onusienne, puisse côtoyer sur la même table de conférence, à Marrakech, ceux des autres pays participants et notamment ceux des 21 parties arabes, dont le pays hôte.