Cet énième ogre dévoreur d’enfants le faisait devant tout le monde, du moins devant le putride milieu de l’art germanopratin. Tout le monde le savait effectivement et il a même été nommé pour une Légion d’honneur. Il se payait le luxe de se balader lors de ses expositions avec des gamins ! La personne qui vient d’ailleurs de l’accuser de multiples viols raconte qu’il a également violé ses deux frères ! Pendant ces années, rien du côté de la police ni de la justice… Ce milieu parisien est tellement prévisible que c’est encore une fois l’avocat Emmanuel Pierrat qui va défendre les intérêts de Claude Lévêque. Rappelons que c’est l’avocat et l’ami intime de Gabriel Matzneff ainsi que de Pierre Bergé…


Ce monstre est un véritable pervers sans limite. On s’en rend compte à la lecture d’une de ses actions sur sa page Wikipédia que voici : « En 2020, il réalise l’installation, « La tendresse des loups », au sein de l’Église Saint-Joseph du Havre, du nom d’un film inspiré des crimes d’un tueur en série cannibale, violeur et tueur de jeunes garçons, produit par Rainer Werner Fassbinder. » !


Alors qu’une partie du milieu artistique est sidérée d’apprendre que le plasticien fait l’objet, depuis 2019, d’une enquête préliminaire pour « viols et agressions sexuelles sur mineurs », d’autres semblent moins surpris…

Au milieu des années 1980, une artiste – qui préfère rester anonyme – s’était aventurée à demander à un galeriste parisien qui exposait Claude Lévêque pourquoi il ne représentait aucune femme artiste : « Je n’ai peut-être pas d’artiste femme, mais j’ai un pédophile », s’était-elle entendu rétorquer. Plaisanterie tordue, aveu, provocation ? « En tout cas, ça résume bien le contexte, raconte-t-elle aujourd’hui. Je m’étais tue, mais quand je visitais les expositions, je vous assure que je ne lâchais pas mon petit garçon de l’œil. »

« Comment une telle carrière est-elle possible, alors que depuis des années “ÇA SE SAVAIT ?” », interroge la critique d’art Marie Chênel dans un Tweet très relayé. Il résume la sidération du milieu de l’art depuis les révélations du Monde, le 10 janvier, concernant la plainte du plasticien Laurent Faulon contre l’artiste Claude Lévêque et l’enquête ouverte par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis), en mai 2019, pour « viols et agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans ». M. Faulon, un sculpteur de 51 ans, dénonce des « abus sexuels » subis entre ses 10 et 17 ans de la part de M. Lévêque, assurant qu’il était, comme sa famille, sous son « emprise »Le site d’information Mediapart a lui aussi publié une longue enquête, le 13 janvier, qui accable l’artiste.