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Ahhh ces frères la truelle ! Ils ont pillé les biens de l’Église en 1789 et maintenant ils pillent ceux du peuple. On ne parle pas ici de 2 ou 3 broutilles, mais bien de 625 meubles anciens et 32 œuvres d’art prêtées et mises à disposition par les musées de France. Le récolement (ou présence des biens sur place) de 2012 n’a pas encore été réalisé fin 2014 tellement le résultat de l’inventaire est catastrophique ! Ceci est à peine croyable mais il semble évident que les plus hautes autorités de l’état organisent un pillage en bonne et due forme. On a déjà entendu parler d’un juge filmé en plein tribunal en train de placer un meuble dans sa voiture. Nous avons également le précédent de Claude Guéant qui a récupéré à son profit des cadeaux lui ayant été offerts en tant que ministre de la république durant son exercice au sein du gouvernement ! Maintenant on sait que des centaines d’œuvres disparaissent et pourtant aucun juge n’estime nécessaire d’ouvrir une enquête pour comprendre ce qui se passe d’autant qu’il doit y avoir une certaine quantité de caméras de surveillance dans ces locaux sur protégés… Bref, vive la ripoublique !


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b) Des récolements très tardifs et l’absence de cadre juridique pour le patrimoine mobilier
Les objets mobiliers déposés dans les résidences présidentielles par le Mobilier national et les musées nationaux sont suivis par une chargée de mission spécialisée, en lien avec ses correspondants des institutions déposantes. Des inventaires exhaustifs (qui consistent à revêtir chaque objet d’un numéro d’identification) ont été réalisés (ils sont désormais informatisés) et des récolements (c’est-à-dire le constat de la présence physique des objets) sont programmés tous les cinq ans (Mobilier national) ou tous les dix ans (musées nationaux).
Les rapports définitifs relatifs aux récolements de mobilier de 2012 ne devant être prêts au mieux qu’à l’automne 2014, la Cour n’a pas été en mesure de constater sur la base de rapports actualisés si de nouveaux objets sont déclarés « non identifiés » ou « non vus » depuis le récolement de 2007, quelle part des objets non vus lors des précédents récolements a été retrouvée et si de nouvelles disparitions sont à déplorer. Selon les éléments remis à la Cour, il ressort des récolements effectués en 2012 que pouvaient être considérés comme « non vus », à cette date, trente- deux œuvres déposées par les musées nationaux et six cent vingt-cinq meubles du Mobilier national.
L’absence de récolements disponibles à jour ne permet pas de savoir celles de ces « disparitions » qui sont récentes et celles qui sont plus (voire très) anciennes. Ce point fera l’objet d’un suivi particulier lors du prochain contrôle.
A cet égard, la Cour s’étonne que les récolements du mobilier mis à la disposition de la Présidence, réalisés dans les semaines qui précèdent la fin du quinquennat, ne soient disponibles que plus de deux ans après le départ de l’équipe présidentielle sortante. Elle ne peut qu’ inviter à ce que des discussions soient ouvertes sans délai entre les services de la Présidence et les déposants, singulièrement l’administration du Mobilier national, afin qu’il soit remédié à cet état de fait, dans le souci de l’ intérêt général et de la préservation du patrimoine national. Un délai de publication du résultat des récolements ne dépassant pas l’année qui suit la date de fin du mandat présidentiel devrait être considéré comme un maximum.