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Géopolitique

Le sacrilège de Verdun, par Pierre Dortiguier 

Cette ancienne ville impériale, au nom allemand, et qui fut conquise par Henri II, successeur de François Ier, comme Metz et Toul, pour, selon une expression contenue dans sa lettre à Soliman le Magnifique, occuper les boulevards de l’Empire et permettre au Sultan de presser ainsi son adversaire à l’Est, est devenu le symbole de l’héroïsme franco-allemand. Il mérite le silence de la prière et non pas l’agitation écervelée, sur le terrain de l’ossuaire du fort de Douaumont, d’une jeunesse broyée aujourd’hui par un autre orage, déclenché par les mêmes forces occultes, et qui connaît et pour plus de 300 jours et nuits un autre Verdun, pacifique, mais encore plus mortel car il tue l’âme, celle de l’individu et du peuple.

Dégénérescence

Courir dans un cimetière ou comment insulter la mémoire des morts de Verdun ! 

Extraordinaires images de milliers de jeunes qui courent sur les tombes des allées du cimetière de Douaumont afin de commémorer la bataille de Verdun. Rien de plus insultant, de plus déshonorant que cette ridicule mise en scène après avoir massacré des millions de jeunes français dans cette guerre inutile et au service des élites satanique de l’Occident aux causes plus que douteuses.

À la une

Réaction heureuse d’un écrivain « post-moderne », Éric Chevillard, par le Pr Pierre Dortiguier 

Gustave Flaubert, tout comme son ami Maxime du Camp et d’autres noms célèbres de la littérature, et des arts, mentionnés dans ce livre de l’auteur rouennais M. Olivier Roney, ne furent pas seulement franc-maçons par choix, sincère ou opportuniste, ou sous l’effet  de quelque milieu, mais parce que la France aristocratique, scientifique ou artistique, militaire, académique…

Géopolitique

Apologie de J.-P. Gourévitch sur l’islamisme et l’immigration ! par Pierre Dortiguier 

Il fut, de quelques mois plus jeune, né en 1941, sous le signe économe de la Vierge, et donc aimant la précision, détestant le gaspillage de mots, notre cher camarade parisien, assis au premier rang d’hypokhâgne, en classe du lycée Louis le-Grand, dans l’acception quasi militaire du terme « Kamerad » que les Allemands ont conservée ; mais une armée, peut-on dire, gréco-latine, de discipline grammaticale et littéraire, cultivant le thème, la logique grammaticale et la dissertation, et non le superficiel commentaire, à la mode talmudique, de texte, la production et non l’imitation, intériorisant les modèles classiques sans les pasticher, alliant l’airain au fer, selon une authentique métaphore mosaïste !