Mercredi 10 juin 2020, nous avons assisté à la Cour d’appel de Paris à une scène particulièrement cocasse mais tout de même assez consternante, dont des dizaines de personnes ont été les témoins ; mais, avant d’en faire ici même le récit, il est essentiel de faire un petit rappel des faits.

Pour ceux qui ne le savent pas, Alain Soral a gravement attaqué et diffamé Monsieur Gérard Fauré lors d’une vidéo le traitant de « mythomane » et, pour ainsi dire, d’escroc qui n’aurait pas été un vrai « bandit » ce qui est déjà un comble venant de sa part, lui qui a embrassé toute sa « carrière » vautré sur un canapé rouge pendant que Gérard Fauré braquait des banques pour le compte du SAC de Charles Pasqua et son bras droit Zampa, et vendait au Tout-Paris la  cocaïne la plus pure, la plus prisée !

Certainement jaloux du succès de librairie de l’auteur de Le dealer du Tout-Paris et de Le prince de la coke, vendus à plus de 100.000 exemplaires, il n’a pas pu se retenir et s’est cru intelligent de s’attaquer à lui, sans retenue. Cela a bien évidemment produit l’effet boomerang puisque Monsieur Gérard Fauré lui a répondu clairement et directement sur la chaîne YouTube Fréquence radio.

Depuis, Alain Soral, terrorisé, n’a cessé de lui dépêcher des émissaires afin de lui proposer un rabibochage. Ils étaient 4 ce mercredi à la Cour d’appel, venus encore une fois lui proposer d’arrondir les angles et d’arranger une rencontre. Pendant plus d’une demi-heure, Monsieur Gérard Fauré n’a cessé de ridiculiser les émissaires en les traitant de « serviles membres de la secte de Poupéto » sous le regard médusé d’une assistance hilare !

Cette anecdote confirme encore une fois la réalité de l’escroquerie Alain Soral qui montre un visage de bonhomme courageux, de chevalier Bayard… lorsqu’il est « seul » derrière son clavier et face à la caméra. Mais dès que les choses se corsent et qu’il passe dans le monde réel, il devient comme par enchantement tout mielleux, prêt à toutes les concessions pour se faire pardonner ses outrances ! Cela nous rappelle bien évidemment l’altercation de triste mémoire qu’il avait eue avec le journaliste belge Olivier Mukuna qui l’avait ridiculisé au TMO. Pour échapper à un duel à la loyale, Soral s’était fondu en larmes et n’avait dû son salut qu’à l’intervention très opportune de son faire-valoir de toujours.

Encore une fois, depuis que Monsieur Salim Laïbi a démontré dans son livre Le mythomane, la face cachée d’Alain Soral, la supercherie de ce triste personnage, chaque jour qui passe ne fait que le confirmer.