Yann Moulier-Boutang se fait menacer au moment où il met sur le tapis l’endettement à la haute finance internationale. Au premier degré : après que le vénérable maître ait dit : « Voyez-vous un inconvénient a prêter votre serment sur le volume de la loi sacrée. » Le futur initié reprendra : « Si je devais y manquer, d’avoir la langue arrachée et la gorge coupée, et d’être jugé comme un individu dépourvu de toute valeur morale est indigne d’appartenir à la franc-maçonnerie. » Au deuxième degré : après que le vénérable maître ait dit : « Êtes-vous disposé à prêter ce serment. » Le récipiendaire dira : « Si je manquais à ces engagements, de m’arracher le cœur de la poitrine et le jeter aux rapaces de l’air et aux voraces des champs, comme une proie et de disparaître de la mémoire de mes frères. »