Ces gens n’ont rien compris, ils sont fous, déconnectés du réel, totalement timbrés. Alors que le pays prend feu à cause de cette surtaxation imbécile qui n’a aucun effet sur le climat ni la pollution et dont l’argent devait servir à alléger les charges des entreprises, Brune Poirson vient remettre de l’huile sur le feu en expliquant que le projet n’est pas abandonné. Quid du plastique, des emballages, des pesticides cancérigènes, du fuel des cargos et autres géants des mers, de l’obsolescence programmée, des monocultures, des OGM, de la disparition des abeilles… ! Nooooon, sa seule priorité c’est de faire les poches des Français, les ruiner pour que leurs successeurs expliquent une dizaine d’années plus tard que c’était une mauvaise idée !


Francis Letellier et Anne Rosencher de l’Express reçoivent Brune Poirson, secrétaire d’État à la Transition écologique.



Si la mesure a mis le feu aux poudres du mouvement des « gilets jaunes », la taxe carbone pourrait revenir, selon Brune Poirson, secrétaire d’État à la Transition écologique. « Elle reviendra peut-être, ça fait l’objet d’une discussion du grand débat, les questions de fiscalité et pouvoir d’achat sont au centre du débat », rappelle la secrétaire d’État. « Ce qui est certain, c’est que la taxe carbone est un outil efficace, en faveur de la transition écologique, qui envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leurs comportements », estime Brune Poirson.

Grand débat : des conférences citoyennes au mois de mars

Pour la secrétaire d’État, de nouvelles formes de débat viendront relancer le grand débat. « C’est important de rester dans le débat, sur le fond. Peut-être qu’il y aura des mesures qui feront totalement consensus. Le referendum peut être une option valable, mais chaque chose en son temps et d’abord, le débat. Au mois de mars, des conférences citoyennes seront lancées, probablement les week-ends, et qui vont réunir des Français tirés au sort sur des listes téléphoniques », explique Brune Poirson.

« Gilets jaunes » : « Il y en a qui recherche la violence »

Les « gilets jaunes » étaient une fois de plus mobilisés samedi 9 février, à l’occasion d’un « acte 13 ». À Paris, des tensions se sont fait sentir. Parmi les « gilets jaunes » des casseurs s’étaient infiltrés. « Nous avons l’occasion de débattre avec le grand débat, et malgré tout il y en a qui recherche la violence coûte que coûte. Je vois bien des comportements de personnes liées à des mouvances d’extrême droite ou gauche. Je ne fais pas l’amalgame avec les ‘gilets jaunes’, mais sur certaines images, certains ne portent même pas de gilets. Certains veulent nous entraîner dans une spirale qui mettrait le grand débat en échec », déplore la secrétaire d’État.