Ce cas précis est la preuve définitive que le « pass sanitaire » ne sert strictement à rien à partir du moment où le moindre cas positif crée la panique générale et l’hystérie collective ! C’est d’autant plus stupide que la majorité des cas sont jeunes – 19 à 26 ans – et qu’ils ne présentent absolument aucun risque. D’ailleurs, ce sera la même chose avec les vaccinés qui sont également porteurs du virus et donc pourront présenter des tests PCR + !



Soixante-dix-huit personnes ont été testées positives au coronavirus : elles ont fréquenté la boîte de nuit The Room, installée rue Gambetta à Lille.

L’ARS appelle tous les clients qui l’ont fréquentée entre le 13 et le 17 juillet à se faire dépister au plus vite.

Chaque soir, 300 à 400 personnes ont fait la fête à The Room entre le 13 et le 17 juillet. Parmi les danseurs, et malgré le pass sanitaire obligatoire, 78 cas de coronavirus ont été détectés, annonce l’Agence régionale de Santé des Hauts-de-France samedi 24 juillet. Elle appelle tous les clients qui ont fréquenté cette discothèque basée rue Gambetta à Lille à se faire dépister au plus vite.

Tous les clients sont appelés à se faire dépister

D’abord, six malades ont été identifiés. Mais en remontant la chaîne de contamination, 78 personnes sont désormais positives au coronavirus. « Le criblage en cours révèle une mutation évocatrice du variant Delta » précise l’ARS. Elle demande donc, par mesure de précaution, à tous les clients de se faire tester et à limiter leurs interactions sociales d’ici les résultats du test. 

La très grande majorité des personnes concernées sont des jeunes de 19 à 26 poursuit l’ARS, qui ne sont donc pour la plupart pas vaccinés, ou alors pas complètement.

The Room fermé jusqu’à nouvel ordre par le gérant

Ces contaminations, qui arrivent à peine deux semaines après la réouverture des établissements de nuit, désole le gérant. Il avait pourtant scrupuleusement mis en place le pass sanitaire, obligatoire depuis le 9 juillet. Après ce cluster, il a pris la décision de fermer The Room à partir de vendredi 23 juillet, car, malgré les précautions, le coronavirus joue les trouble-fête dans ces soirées qui ont rassemblé 3 à 400 jeunes sans masque.


Photo d’illustration : Entre le 13 et le 17 juillet, trois à quatre cents personnes ont fait la fête dans cette boîte. © Radio France – Nathalie Col

Louise ThomannLouise Thomann

France Bleu

24 juillet 2021