Alors que le remdesivir ne sert à rien, le laboratoire Gilead a tout de même réussi à le vendre à l’UE et à la France ; du coup, il est proposé aux hôpitaux. Au même moment Véran interdit à Sanofi de vendre du Plaquénil à l’IHU de Marseille ! Nous sommes dirigés par des corrompus et des criminels.


Le Remdesivir, seul médicament antiviral autorisé pour le traitement du Covid-19 aux États-Unis, vient de prouver son inefficacité chez les patients, selon une étude portant sur plus de 11 000 personnes dans 30 pays parrainée par l’Organisation mondiale de la santé.

Le traitement au REMDESIVIR d’un patient coûte 3 120 $ aux États-Unis !
Le grand bénéficiaire c’est évidement le fabricant de ce médicament, c’est-à-dire la société Gilead Sciences, célèbre laboratoire pharmaceutique américain !

C’est l’OMS, certainement sous influence des lobbyistes, qui avait fortement déconseillé l’utilisation de l’Hydroxychloroquine pour combattre le Covid-19. Puis quelques mois plus tard, après son « conseil » erroné, l’OMS fait marche arrière, sauf qu’en France, depuis la rectification de l’OMS, on ne tient toujours pas compte de la situation et c’est ainsi que la prescription de la Chloroquine reste interdite pour une partie des médecins, certainement dû aux lobbyistes anti-chloroquine et cet incompétent « conseil scientifique », ceci malgré des résultats remarquables obtenue par de Prof. Raoult au sein de son établissement hautement spécialisé.

Sur Forbes on peut y trouver les informations suivantes :

Un essai clinique mené en Chine sur l’efficacité du médicament antiviral remdésivir contre le Covid-19 montre que celui-ci ne présente pas d’intérêt contre le virus. À la suite de cette annonce, les actions du laboratoire Gilead Sciences, qui fabrique le traitement, ont largement chuté, alors que la direction nie les résultats de l’étude chinoise.

L’OMS a publié par erreur une ébauche de résumé de l’essai clinique en question, avant de supprimer le document quelques heures plus tard. Un porte-parole de l’organisation a indiqué que la publication était encore en train d’être examinée et finalisée.

Gilead Sciences a toutefois contesté l’étude dans une déclaration par courriel, jugeant les résultats « non concluants » et rappelant que l’essai clinique s’est terminé prématurément, avec des effectifs réduits. Le laboratoire indique aussi que certaines tendances suggéraient un effet positif du traitement pour les patients ayant pris du remdésivir de façon précoce.

Source

Premier défenseur de l’utilisation de l’Hydroxychloroquine, le professeur français Didier Raoult a raillé sur Twitter le revirement sur une étude qu’il avait jugée « foireuse ». Sur le plateau de BFMTV, au cours d’une interview mercredi, le chercheur marseillais a renouvelé ses attaques concernant l’étude de The Lancet : « Je relis cinq à six papiers par jour, c’est mon métier, je suis éditeur de la plupart des revues sur les maladies infectieuses. On ne peut pas me leurrer comme ça. Que les gens du Lancet se soient fait leurrer comme ça c’est inimaginable. » Il a poursuivi : « Moi j’ai honte, on est dans une situation atroce. Des revues scientifiques publient des articles biaisés, tout est au service de leurs opinions. »

L’OMS émet un doute sur l’étude sur l’Hydroxychloroquine, »le château de cartes s’effondre » réagit le Pr Raoult
Voici une publication du LANCET datant de 2003 au sujet de la Chloroquine avec un avis favorable
La chloroquine est une 9-aminoquinoléine connue depuis 1934. Outre ses effets antipaludiques bien connus, le médicament possède des propriétés biochimiques intéressantes qui pourraient être appliquées contre certaines infections virales . La chloroquine exerce des effets antiviraux directs, inhibant les étapes dépendant du pH de la réplication de plusieurs virus, y compris des membres des flavivirus, des rétrovirus et des coronavirus .

La chloroquine est une 9-aminoquinoléine connue depuis 1934. Outre ses effets antipaludiques bien connus, le médicament possède des propriétés biochimiques intéressantes qui pourraient être appliquées contre certaines infections virales. La chloroquine exerce des effets antiviraux directs, inhibant les étapes dépendant du pH de la réplication de plusieurs virus, y compris des membres des flavivirus, des rétrovirus et des coronavirus.

Remarque : C’est quand même bizarre que ce médicament qui fait partie des plus vendus dans le monde soit soudainement classé vénéneux !

Un arrêté, publié le 13 janvier 2020 dans le Journal officiel, a en effet modifié la liste des substances vénéneuses (des substances aux principes actifs dangereux pour la santé). L’hydroxychloroquine est désormais « classée sur la liste II des substances vénéneuses ». source
Depuis cet arrêté, la molécule d’hydroxychloroquine commercialisée sous le nom de Plaquenil reste toujours interdite à la vente dans les pharmacies !

Il existe des « indices de preuves » notamment une déclaration du président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko, qui avait déclaré il y a quelques jours en russe qu’il avait été approché par l’OMS et qu’on lui avait proposé 92 millions de dollars US pour qu’il s’aligne sur la politique de l’Italie, c’est-à-dire de mettre à l’arrêt son pays et de déclarer des faux narratifs de la pandémie, ce qu’il avait refusé. C’est un des rares dirigeants qui avait refusé de céder aux demandes des instances internationales, aux tentatives de corruption ! Par la suite, le FMI (Fonds Monétaire International) est revenu à la charge en lui proposant un prêt pour son pays et « un petit à côté » de 940 millions de dollar US s’il acceptait de tenir le même narratif qu’en Italie, en France, etc.
Il a refusé et avait dit qu’il était du côté du peuple et pas du côté du FMI . source

Je tiens à rappeler le fait que l’Hydroxychloroquine avait été interdite en France sans qu’aucune étude ait été menée auparavant prouvant sa supposée dangerosité soudaine !

On peut donc se poser légitiment les questions suivantes :
– Qui sont les instigateurs des FAKE NEWS sur la supposée soudaine dangerosité de l’Hydrochloroquine.
– À qui profite le crime ?
– Les laboratoires sont-ils derrière la discréditation d’un médicament qui est sur les marchées depuis plus de 70 ans, qui fait partie des médicaments les plus utilisés dans le monde, qui était encore en vente libre en 2019 et qui coûtait la somme modique de 5,19 € ?

En tout cas une pandémie mondiale a été attendue … et je pense, en me basant sur toutes les informations regroupées qu’elle a été préparée en amont !

L‘exercice fictif de pandémie intitulé « Event 201 » était une simulation de haut niveau qui a eu lieu le 18 octobre 2019 au Pierre, un hôtel de luxe de Manhattan, à New York. Des participants triés sur le volet du monde entier se sont réunis pour explorer des idées sur la manière d’atténuer les effets économiques et sociaux dévastateurs qui résulteraient d’une « épidémie intercontinentale grave et hautement transmissible ». [SourceL’exercice était construit autour d’un virus fictif dénommé CAPS, un coronavirus naturel (semblable au SRAS ou au MERS) qui provient des chauves-souris, mais dans la simulation, il apparaît chez les porcs.
source

Il fallait Jacques Attali pour y penser ! Dans sa rubrique du magazine L’Express du 3 mai 2009, l’ancien « sherpa de François Mitterrand » dévoile quelques fantasmes intimes du monde oligarchique. En bref : « là où le krach financier de 2008 a jusqu’ici échoué, une bonne petite pandémie pourrait précipiter nos dirigeants à accepter la mise en place d’un gouvernement mondial ! »
source

La dictature s’enracine de plus en plus dans ce monde … et voici un autre témoignage du docteur allemand Reiner Fuellmich : COVID-19 et tests PCR = crime contre l’humanité.

Quand la prescription de l’Hydroxychloroquine sera-t-elle de nouveau autorisée aux médecins généralistes permettant de combattre efficacement le virus, c’est à dire au début de l’infection, et permettant en plus de désencombrer les urgences ?

Quand va-t-on mettre un terme à ce hold-up du siècle sur nos libertés fondamentales ?


eau-du-tap

16 octobre 2020