Une bombe politique vient d’exploser à Washington. Des sénateurs républicains ont déterré plus de 34 000 textos issus du téléphone personnel d’Anthony Fauci. Parmi eux, un échange daté de janvier 2021 relance une question brûlante : et si l’ancien conseiller santé avait minimisé un risque qu’il connaissait déjà ? Le vaccin Covid pendant la grossesse redevient soudain, 5 ans après les faits, un sujet explosif étant donné les conséquences ! Le DailyMail vient de publier un article assez effrayant si son se rappelle les conseils de nos dirigeants en 2021-2022 !
Dans ce message privé, Fauci confie une inquiétude précise à deux anciens collègues, Rochelle Walensky et Vivek Murthy. Il écrit que la deuxième dose pourrait, en théorie, être associée à une fausse couche survenant au premier trimestre. La cause avancée ? Les fortes fièvres et réactions immunitaires que beaucoup ressentaient après le rappel vaccinal. Murthy va plus loin en évoquant un avis de l’OMS déconseillant Moderna aux femmes enceintes, faute de données suffisantes à l’époque. Tout ceci a été cachées aux couples ! Pire, ceux qui affirmaient que c’était dangereux d’imposer une nouvelle technologies aux femmes enceintes étaient traités de dangereux « complotistes » !

Le vaccin covid imposé par Fauci malgré les risques connus
Quelques jours plus tard pourtant, le discours public change radicalement de ton. Face aux caméras, Fauci assure qu’aucun « signal d’alarme » n’a été détecté chez les milliers de femmes enceintes déjà vaccinées. Cette contradiction frappante entre le doute exprimé en privé et la certitude affichée publiquement nourrit aujourd’hui la colère de nombreuses familles américaines, qui estiment avoir pris une décision cruciale sans disposer de toute l’information disponible.
Depuis la publication de ces messages, les témoignages se multiplient sans discontinuer sur les réseaux sociaux. Meghan McCain réclame ouvertement des poursuites judiciaires contre Fauci, qu’elle tient pour responsable. Le milliardaire Bill Ackman raconte de son côté le calvaire traversé par son épouse pendant la pandémie. D’autres femmes anonymes racontent avoir perdu leur bébé quelques jours seulement après une injection, parfois imposée par leur employeur comme condition de maintien en poste. Plusieurs pères et maris prennent également la parole pour évoquer la douleur silencieuse vécue par leur famille durant ces années troublées.

Sur le plan strictement médical, le CDC maintient d’ailleurs sa position officielle depuis février dernier. L’agence affirme que la vaccination pendant la grossesse n’augmente pas les risques pour la mère ou pour l’enfant à naître, en s’appuyant sur des études portant sur plus d’un million de grossesses à travers le monde. Pas si sûr ! Pourtant la femme enceinte ne doit jamais être vaccinée, elle n’a le droit à aucun médicament – sans autorisation express du médecin traitant – même pas les huiles essentielles !
Cette nuance scientifique majeure n’empêche pourtant pas l’onde de choc politique de continuer à grandir sérieusement dans les couloirs de Washington ces derniers jours, tant la question du consentement éclairé reste sensible aux yeux du public. C’est pourtant curieux de voir le CDC affirmer qu’il n’y a aucun risque et en même temps voir pleuvoir ces milliers de témoignages de victimes !
L’escroc mythomane de Fauci, lui, traverse une zone de turbulences judiciaires sans précédent dans sa longue carrière publique. Il a invoqué le 5e amendement 111 fois lors d’une audition sénatoriale particulièrement explosive le mois dernier terrorisé par le fait d’expliquer ce qu’il a fait pendant la crise sanitaire !
Le Congrès l’a depuis reconnu coupable d’outrage, un dossier désormais transmis à la Justice américaine pour suite à donner. Détail troublant relevé par les enquêteurs : son téléphone ne contenait plus que trois contacts enregistrés, ce qui alimente les soupçons d’une suppression volontaire de données.
Ses journaux personnels, rendus publics le mois dernier également, ont par ailleurs révélé son goût prononcé pour les mondanités et l’argent durant les pires heures de la pandémie. Son avocat, sollicité par la presse, n’a pour l’instant fourni aucune réponse officielle sur cette affaire qui promet de rester au cœur de l’actualité politique américaine. Préparez encore quelques kilos de popcorns…
































