Le 17 août 2026, la Cour suprême a rejeté sans appel la dernière tentative du sénile fou à lier Donald Trump. Ce refus enterre définitivement le verdict de 5 millions de dollars. Trump se retrouve officiellement jugé responsable d’abus sexuel et de diffamation envers E. Jean Carroll, c’est acté. Et ce malgré une équipe super solide d’avocats aux salaires mirobolants.
Pourtant, le président actuel des USA niait toujours tout. Le jury de 2023 avait déjà tranché : abus sexuel dans les années 1990 au Bergdorf Goodman, puis diffamation. Aucune accusation de viol n’a été retenue, mais la responsabilité civile est claire. En juin, la Cour avait déjà refusé d’examiner l’affaire. Trump a tenté un rehearing exceptionnel ; cette manœuvre rarissime a échoué. Le jugement devient donc final. Carroll a reçu les 5 millions plus les intérêts.
De plus, cette décision n’efface pas le second procès. Les 83 millions de dollars de diffamation restent en litige. Trump continue de crier au « witch hunt », la chasse aux sorcières. Carroll et ses avocats saluent une victoire pour toutes les femmes.
Trump est un pervers sexuel
Ainsi, un président en exercice porte désormais le label d’« adjudicated sexual abuser ». Les faits sont fixés par la justice américaine. Plus aucune porte de sortie n’existe sur ces 5 millions. Trump ne fait qu’accélérer la chute de l’empire yankee avec cette condamnation infamante.
C’est donc acté : un pervers sexuel, Trump, abuseur de femmes, amateur d’actrices porno, dirige les USA. On ne va pas ajouter ici la proximité de Sleepy Donny avec le pédocriminel et agent du Mossad J. Epstein…































