Derrière les grilles d’un immense domaine de Sologne, une affaire particulièrement choquante agite aujourd’hui la justice. Olivier Bouygues comparaît avec 5 employés devant le tribunal correctionnel d’Orléans. Le dossier concerne son domaine de Fontenaille, une propriété de 650 hectares située près de La Ferté-Saint-Aubin. Une perquisition menée en juin 2025 aurait permis aux enquêteurs de découvrir plusieurs éléments particulièrement préoccupants.
Parmi ces découvertes figurent notamment un charnier d’animaux, des pièges à mâchoires interdits depuis 1995 et une pelleteuse. Des oiseaux protégés auraient également été retrouvés parmi les dépouilles, notamment des cormorans, crécerelles et buses.
Plus troublant encore, plusieurs sources évoquent également des cadavres de chats dans les découvertes effectuées sur le domaine. L’affaire soulève donc une question glaçante : certains animaux auraient-ils été éliminés parce qu’ils menaçaient le gibier ! Juste monstruex, pas d’autre terme pour qualifier cette barbarie !
Le parquet décrit les méthodes reprochées comme particulièrement graves et demande une lourde sanction contre Olivier Bouygues. Le ministère public a requis cinq ans de prison avec sursis et 750 000 euros d’amende contre le milliardaire. Des broutilles car à n’en point douter un Bébert ou un Mamadou dans une telle situation serait déjà écroué.
Olivier Bouygues nie tout !
Cependant, une précision demeure : Olivier Bouygues conteste avoir ordonné ou connu ces pratiques. Ce n’est pas lui, il n’est pas au courant, il n’a rien vu et il ne se souvient de rien ! Il affirme avoir découvert les agissements de certains employés seulement après le déclenchement de l’enquête judiciaire. Miskine.
Au-delà de cette défense, le scandale pose une question beaucoup plus large sur notre rapport à la biodiversité. Comment prétendre protéger la nature lorsque certains espaces privés semblent fonctionner selon des règles radicalement différentes ? Comment parler de climat à longueur de journée et laisser faire de telles monstruosités ? Sans oublier la production folle de CO2 de ces milliardaires hypocrites !
Cette affaire est d’autant plus symbolique que la Sologne concentre déjà les débats sur la chasse privée et l’engrillagement. Pour beaucoup, ce dossier dépasse donc largement le seul cas d’un milliardaire poursuivi devant la justice. Il interroge notre capacité collective à faire respecter les mêmes règles environnementales, quelle que soit la fortune.
Le verdict est attendu le 23 octobre 2026.

































