Encore une autre affaire, une énième histoire de pillage, de monopole et de milliers de milliards accumulés uniquement via le piston du mafieux Saïd Bouteflika. Comment est-ce possible d’être aussi corrompu ?


Décidé de crever l’abcès, Moul firma, écrit une lettre au Mendjel !

À travers cette petite missive, Moul firma, salue votre nationalisme et votre courage, et espère bien vous voir à Mostaganem.
Voyant que vous êtes trop occupé par cette mafia qui a bouffé les richesses du pays, je me permets, de vous exposer, le parcours de l’un des oligarques de Mostaganem. Je commence par l’ami de la France, le protégé du neveu de Boutef …
Derrière le Groupe Metidji, qui fait main basse sur les céréales en Algérie et inonde le marché par sa marque « Safina », se cache un Metidji Hocine Mansour, l’ombre d’Ouyahia et l’ami de Saïd Bouteflika.
Propulsé dans le sérail des Bouteflika, via, Ahmed Karim Benmansour, le neveu de Saïd Bouteflika, Metidji devient l’empereur des céréales en Algérie et monopolise le marché national du Blé. L’Algérie, étant le premier client céréalier de la France, les 100% du blé qui provenait de France, soit une moyenne de 5 millions de tonnes de blé sont détournés vers les minoteries de Metidji, via, le fils de son ami le toubib Benmansour, Karim Benmansour, le neveu de l’ancien Rais.
Du coup, la famille Metidji est propriétaire d’une dizaine de sociétés et des biens immobiliers en France. Metidji acquit ses nombreux biens dans les quartiers huppés de la capitale française sous forme de société civile immobilière (SCI), les dénommées, Zibans au 16ème arrondissement de Paris, Haussmann au 8ème arrondissement de Paris et une troisième à la rue du Général Lanrezac dans le 17ème arrondissement de Paris.
Ceci explique pourquoi, l’ex-ambassadeur de France en Algérie, Bernard Émié s’est déplacé en personne à Mostaganem par un certain vendredi 4 novembre 2016, pour remettre des insignes d’Officier du Mérite agricole à Hocine Mansour Metidji. Le geste de la France envers Metidji n’étonne point, puisque, dans l’un des documents concernant la constitution de l’une de ses sociétés familiales en France, dont Moul firma a été destinataire il est bien mentionné que Metidji détient une nationalité française. Voilà le contenu du document : « constitution société civile immobilière, (Metidji et son fils) enregistrée à la recette principale des Ternes Paris 14 du 4/12/2003 et enregistrée au tribunal du commerce de Paris le 22 /12/ 2003 sous le N° du dépôt 25660. Les Soussignés : Metidji Hocine, chef d’entreprise de nationalité française titulaire de la CIN (….) délivrée par la préfecture de Paris antenne 17 le (…) né en Algérie.
Ces biens acquis en France, ont été sûrement achetés avec l’argent de l’Algérie, le blé subventionné par l’État revendu au prix réel, et les crédits bancaires blanchis dans l’immobilier. Le cheval de 2 milliards de cts offert à Abdelaziz Bouteflika, via Ouyahia en 2016, prouve la fidélité des Metidji à la famille de Boutef qui l’a projeté au rang des grands milliardaires, et  la nomination de son fils, M’hamed Zoubir Metidji, au poste de Président de la Fédération Équestre Algérienne, prouve aussi que le cheval a fait sa mission ! Tandis qu’en France, il achète les villas luxueuses à Paris, il s’accapare de 40 hectares de terrain agricole à Kheir-Eddine pour chevaucher, et empoisonne avec les fumées de ses minoteries la population de Mostaganem ! À la lumière de ce qui précède, la question se pose : comment Metidji a pu transférer des fonds d’Algérie afin d’acquérir ces biens immobiliers en France ?
Moul Firma

18 Juin 2019