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Les destructeurs de la sagesse, par Lotfi Hadjiat 

Je me faisais l’autre jour cette réflexion en marchant dans la rue : « … et si je cherchais la voie juste mais sans chercher le bout de cette voie, car cette voie est infinie… ». N’est-ce pas là le secret de la sagesse ? En effet, trouver cet infini intérieur est déjà l’aboutissement de la sagesse. L’infini extérieur que l’on perçoit n’est finalement que le corrélat, le simulacre de l’infini intérieur. Celui-ci permet la perception de celui-là. Le simulacre d’infini est une béance qui nous inspire parfois une angoisse désespérée, effrayante disait Pascal, quand l’infini intérieur nous inspire une joie ineffable, une béatitude. La béance est donc le corrélat de la béatitude. De l’ignorance de cette corrélation vient la douloureuse condition humaine. Et de la perception de la béance découle celle de notre solitude. Ce moment où on se sent seul au monde étant une affliction pour tout homme sain d’esprit. Une affliction qui peut ouvrir une porte vers la sagesse. Quelle ne fut donc ma surprise en entendant ce matin dans un café, un type chanter à la télévision, au détour d’un couple

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Exil expiatoire, par Lotfi Hadjiat 

Quelle profonde misère que de se sentir exister en allant voter… ! Cette rage d’exister typiquement moderne est cet acharnement à vouloir sortir de l’immanence pure. Et à faire de cette illusoire sortie un événement. Cette fureur de l’événementialisation de la vie, cette obsession de « l’événementiel », de plus en plus stérile (élections, match de foot, médias, défilé de mode… ), témoigne de l’aliénation extrême (finale ?) de l’homme moderne, suspendu au-dessus du vide. Sortir de l’immanence pure c’est aller vers le vide, vers le nihilisme. Mais qu’est-ce que l’immanence pure ? Ce n’est pas un objet empirique, ni intellectuel, c’est plutôt un sentiment, et plus précisément la disparition du sentiment d’étrangeté au monde, la disparition du sentiment qui fait nous sentir dans un monde inconnu. L’immanence pure c’est tout simplement le sentiment merveilleux d’être revenu chez soi après un long exil expiatoire. Après un long Iliade et une longue Odyssée. L’immanence pure c’est reconnaître ce « chez soi » derrière toutes nos perceptions, c’est se reconnaître dans toutes les altérités. Réussir sa vie, accomplir son destin… c’est aller jusqu’au bout de son exil expiatoire, c’est revenir à l’immanence pure, où meurt le moi. Le salut du moi advient à la mort du moi ! Les hommes modernes veulent sauver leur moi sans le faire mourir…, terrible méprise. « Si le grain tombé en terre ne meurt pas, il reste seul », disait Jésus-Christ (Jean 12, 24). « Il reste seul » dans le vide, dans la douleur infinie du vide. Du vide plein d’illusions chaotiques. D’illusions infiniment aliénantes. L’immanence pure c’est l’exact contraire de la solitude, l’exact contraire de la douleur infinie, c’est le pur esprit de l’islam. L’esprit de modernité est cette folie démoniaque qui nous pousse irrépressiblement à sortir de l’immanence pure jusqu’à en sortir radicalement, d’une manière scientifique ! Toute cette digression pour dire que le Front National ne nous sauvera pas de cette folie.

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L’Apocalypse à nos portes ? par Lotfi Hadjiat 

Après la stupeur et l’incompréhension provoquées par les récentes tragédies en France, les dernières déclarations du rabbin israélien Dov Lior au Jérusalem Post ont déclenché une grande indignation en Israël. Ce rabbin a en effet déclaré « Les attentats de Paris étaient mérités » en raison de « ce que les Européens ont fait aux Juifs il y a 70 ans » !!!! Je m’empresse de condamner ici fermement cette apologie de terrorisme ahurissante de haine, et de condamner toute apologie de terrorisme, et toute terreur quelle qu’elle soit, y compris le régime de terreur intellectuelle qui nous interdit de douter des versions officielles étatiques de l’Histoire contemporaine. Si la LICRA ne condamne pas les déclarations de ce rabbin, elle en sera complice. De fait.

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Le triomphe de Baal, par Lotfi Hadjiat 

La sodometgomorrhisation de la société est comme un tsunami qui vient et dont on ne mesure pas l’ampleur. Le plaisir sexuel est devenu un culte, comme les israélites au temps de Jéroboam vouaient un culte au dieu Baal (en plus de vouer un culte au Veau d’or, ces deux cultes constituant les deux faces d’une même médaille pourrie ; Jéroboam, premier roi du premier royaume d’Israël fit construire deux grands Veaux d’or aux deux extrémités du pays !), Baal le confondeur, dieu de la fécondité, auquel ils vouaient orgies, meurtre rituel et prostitution sacrée, et auquel ils sacrifiaient les enfants par le feu en holocauste… comme s’en lamentait leur prophète Jérémie (19, 5). Mais puisque le dieu Baal a triomphé aujourd’hui ainsi que le Veau d’or (surtout à Tel-Aviv, où se multiplient rabbins influents multimillionnaires et rabbins violeurs pédophiles, et peut-être demain à Jérusalem, autour de l’imminente démoniaque reconstruction du temple de Salomon, où officieront sans aucun doute ces rabbins-ci !, temple usurpée de Jérusalem dont les mondialistes-sionistes veulent faire la capitale religieuse et politico-financière du nouvel ordre mondial !), les dieux des ennemis de l’humanité, et que tout est devenu commercial, je vais tenter de comprendre le plaisir sexuel comme une transaction commerciale.

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L’ost-racisme juif, par Lotfi Hadjiat 

Parviendra-t-on un jour en France à penser le racisme, à le penser sans passion ? C’est la réflexion que je me fais en suivant cette affaire Morano, la Pucelle de Nancy qui veut bouter les musulmans hors de France pour en sauver la race blanche chrétienne (puisqu’elle s’en réclame, rappelons que De Gaulle avait bien dit « chrétienne », et non « judéo-chrétienne »). Le problème de Morano, c’est que cette ex-groupie du nabot de Neuilly n’a pas de Charles VII, ou plutôt, qu’elle veut être son propre Charles VII. Jehanne de Domrémy qui s’en remit à son Roy était finalement plus raisonnable que Nadine de Nancy. Ah !… Jehanne d’Arc, la France éternelle, Saint Louis, Philippe le Bel, Philippe Auguste, Bouvines… toutes ces merveilles que Nadine rêve de ressusciter dans son petit cœur, c’est mignon. Vouloir sauver les magnifiques églises et cathédrales françaises de leur démolition républicaine ne me semble pas raciste du tout. Mais désigner les musulmans comme ennemis du Christ, c’est pire que du racisme, c’est de l’ignorance, ignorance qui remonte à Charlemagne et toujours active aujourd’hui ; Jésus-Christ étant, comme chacun ne le sait pas, ni plus ni moins, le Messie en islam (le Mahdi étant celui qui annonce et accompagne le retour du Christ-Messie, toujours en islam).

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Gog et magot, par Lotfi Hadjiat 

Nous y voilà donc. La guerre du bouton est enclenchée. Du bouton nucléaire. La guerre finale (la malhama, en islam) entre le bloc états-unien et le bloc russe a éclaté. La Russie ne lâchera jamais la Syrie et les États-uniens ne lâcheront jamais Daesch-la-gangrène, ni Al-Qaeda-la-vermine, ni Al-Nosra-la-démoniaque, ni les abominables wahhabites et Cie. Au contraire, ils nourriront leur bellicisme par tous les moyens sordides. Les experts sont fébriles, les commentateurs s’agitent et les banquiers sont à l’affût, ils entendent parler ici et là de Gog et magot… ! Quant aux internautes, ils y vont de leur interprétation eschatologique.

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Mensonges et solitude, par Lotfi Hadjiat 

Faut-il être misérable pour aller voir la dernière pièce de théâtre de l’insipide Florian Zeller, à laquelle s’est ruée toute la crasse médiatique, Claire Chazal, Nagui, Valls, Pujadas… Pourtant, le titre indigent de cette pièce m’intéresse : « Le mensonge ». Car j’ai observé que plus le mensonge est grand plus la solitude est profonde. Et aujourd’hui, les âmes individuelles se sentent plus seules que jamais en ce bas monde gangrené par le mensonge, le simulacre… Combien on doit se sentir seul au milieu de la vermine médiatique !… « Mensonges et solitude », voilà un bon titre. Ce mensonge moderne a tellement triomphé que tous les liens sociaux sont devenus faux, et les liens familiaux ne sont pas loin de le devenir aussi. Tous ces liens étant faux nous sommes donc plongés dans la solitude, malgré l’industrie féroce du divertissement (le supposé l