Il faut croire que les députés de la République En marche macronienne n’ont vraiment rien compris au mouvement populaire légitime des Gilets jaunes, c’est impressionnant ! Il suffit d’écouter et de lire le député parisien Sylvain Maillard pour être saisi d’effroi devant autant d’incompréhension et de sottise ! À l’instar de ses collègues de l’Assemblée, suivant le mot d’ordre de l’exécutif et utilisant les mêmes éléments de langage : complot, antisémitisme, extrême-droite, haine…

Ce comportement ne peut qu’exaspérer davantage les gens qui ont préféré passer leur Noël sur les ronds-points plutôt que de rentrer chez eux et d’abdiquer face à l’injustice ultralibérale représentée par le bankster Emmanuel Macron ! Ce député est tellement décalé de la réalité du peuple qu’il est censé servir, qu’il va tweeter ce jour de Noël : « All I want for Christmas is EU » pensant faire un génial jeu de mots !



Sylvain Maillard, député La République en marche de Paris, lundi sur franceinfo, a également regretté « une haine de la République » ressentie, dit-il, lors de l’acte 6 des « gilets jaunes » dans la capitale.

« Depuis plusieurs samedis, on le dit, on l’a répété, on a dit attention, il y a de l’ultradroite, de la haine, de l’antisémitisme, dans le fondement de ceux qui viennent manifester à Paris », a déclaré sur franceinfo lundi 24 décembre Sylvain Maillard, député La République en marche (LREM) de la 1ere circonscription de Paris.

Lors de l’acte 6 de la mobilisation, des « gilets jaunes » ont chanté, à Montmartre, la « chanson de la quenelle » de Dieudonné, condamné en 2017 pour des propos antisémites, sur l’air du chant des Partisans. Les « gilets jaunes » samedi 22 novembre à Paris « étaient clairement » des gens « d’extrême droite, des complotistes et des antisémites », a affirmé le parlementaire de la majorité présidentielle. Sylvain Maillard pointant aussi une « haine de la République » ressentie. Le député LREM a précisé que sa réaction concernait Paris. « Je ne prendrais pas position sur le reste de la France parce que je ne voudrais pas que le mouvement des « gilets jaunes » soit uniquement traduit par ce que l’on a vu une fois de plus samedi », a-t-il ajouté.