Il a complètement détruit l’hôpital public depuis qu’il gère l’AP-HP – presque 10 ans – et il ose aujourd’hui venir faire ce constat de ses propres échecs sans jamais se remettre en question ! Martin Hirsch est un animal à sang froid, une véritable vipère sans foi ni loi qui n’a aucune limite. D’aucuns l’accusent d’avoir fermé près de 20 % des lits, malgré ça il manque 1400 infirmières, c’est dire à quel point la situation est catastrophique ! C’est ce même Martin Hirsch qui a milité mordicus pour la suspension du personnel soignant non injecté ! Ce monstre est même allé jusqu’à demander la fin de la gratuité des soins pour les malades non vaccinés sur le plateau de C à vous sur France 5 alors que la gratuité n’existe pas étant donné que ces mêmes malades « cotisent » au même titre que les autres à la Sécurité sociale !
Le 10 mai dernier sur le site du journal des Échos, une tribune de plusieurs médecins de l’AP-HP est revenue sur le bilan désastreux de 10 années de gouvernance de Martin Hirsch : la dette de l’hôpital a explosé, un nombre important de blocs a fermé, près de 20 % des lits également dans des territoires déjà précarisés, une augmentation exponentielle de la charge administrative au détriment du soin des malades… Bref, Martin Hirsch n’a pas chômé pendant ces 10 années à détruire et déstructurer l’hôpital public. Du coup, c’est avec cette expertise qu’il ose aujourd’hui faire des propositions pour sauver (sic) ce même hôpital qu’il a massacré !
« La situation budgétaire de l’institution s’est fortement dégradée. En 2021, le déficit sera de 290 millions d’euros, pour un budget de 7,8 milliards d’euros. L’endettement a augmenté de 47 %, passant de 2,1 milliards d’euros en 2014 à 3,1 milliards d’euros en 2021. »
Pour finir, on aimerait bien savoir comment des infirmières pourraient continuer à travailler à l’Assistance Publique avec une indemnité de nuit de 1€07 par heure ! Comment est-ce possible de mépriser à ce point des soignants ? Une chose est certaine, parmi un grand nombre de ces infirmiers et infirmières, un pourcentage non négligeable a déjà changé de métier ou quitté la France ! Pire encore, des étudiants en école d’infirmiers ont abandonné leurs études pour se reconvertir car ils estiment qu’il n’y a pas de possibilités de carrière en France.

« Nous, à l’AP-HP par rapport aux autres hôpitaux, notre problème est sur les infirmières […] On en a 1 000 de moins qu’il y a un an à la même époque, on avait prévu de créer 400 postes supplémentaires, on n’a pas pu les créer, donc il nous manque 1 400 infirmières par rapport à ce que l’on aimerait avoir », a expliqué Martin Hirsch sur France-Inter.
« Il y en a qui ont changé de métier, il y en a qui sont partis dans le privé, il y en a qui sont partis en province, il y a en qui ne sont pas venus travailler après la diplomation de l’été dernier […] et il y en a beaucoup qui utilisent cette drogue douce de l’intérim, qui nous met dans une situation absolument terrible. »« La situation est catastrophique » : des médecins tirent la sonnette d’alarme face aux fermetures de services d’urgencesLes intérimaires, des « mercenaires »…

































