Cet auteur médiocre, coopté par la caste décadente germanopratine pour insulter à longueur d’année l’islam et les musulmans, vient d’être condamné à 3 mois de prison avec sursis, pour violence conjugale. Bien sûr, comme attendu, aucun média hexagonal n’en a parlé… ça ne colle pas avec l’image de démocrate laïc humaniste bla, bla…


L’auteur et chroniqueur algérien Kamel Daoud a été condamné le 13 octobre dernier par le tribunal d’Oran à trois mois de prison avec sursis et une amende de 20 000 DA, pour coups et blessures volontaires CBV et usage d’arme prohibée à l’égard de la dénommée L.H.N, son épouse.

L’auteur de la violence conjugale avait été condamné par contumace à une année de prison ferme et 20 000 DA, avant qu’il fasse opposition (voir le jugement)
Cette affaire aurait même été « occultée » pour ne pas faire du bruit sur Kamel Daoud, qui s’est absenté lors de l’annonce du verdict de cette affaire. Un Kamel Daoud qui épuisera dans ses frustrations sexuelles et les bas-fonds de son subconscient d’islamiste avéré pour violenter l’autre sexe qu’il ne cessait de défendre sur les plateaux de télévisions occidentales. Kamel Daoud, « l’émancipé », le donneur de leçons sur la « libido » gratifia à chaque fois son lectorat d’articles sur les frustrations sexuelles, et le mépris de l’homme à l’égard de la femme, dans les pays arabes et musulmans, en particulier en Algérie, pour plaire à ses employeurs néocolons.



À titre d’exemple, lire Kamel Daoud « La fin de la « femmophobie ? », Kamel Daoud : « Tant que la femme sera emprisonnée, nous ne serons pas libres » ,  Kamel Daoud : « Martin Luther est une femme ».
Voir aussi : « Enfermer la femme, c’est s’emprisonner soi-même », ainsi que « Kamel Daoud dénonce la condition des femmes dans le monde arabe ». Nous reviendrons plus en détails sur cette histoire dans une prochaine livraison.


M.Mehdi

20 octobre 2019