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Géopolitique

La leçon du Venezuela ou l’illusion latino-américaine par P. Dortiguier 

Le nom de Simon Bolivar (1783-1830), « libérateur » de la tyrannie de la puissance tutélaire et fondatrice espagnole, selon l’idée assez bon marché répandue, est aussi celui de la monnaie vénézuélienne fortement ébranlée par la chute des prix du pétrole, nom aussi idolâtré que méconnu pour ce qu’il est : celui d’un riche fils de propriétaire vénézuélien et ayant eu un précepteur maçon Simon Rodriguez, fanatique de l’Émile de Rousseau pédagogue, initié d’abord à Cadix et dans une loge parisienne le 11 novembre (chiffre significatif) 1805 dite Saint Ambroise, ayant assisté au sacre de Napoléon ! La libération bolivarienne, comme le frère Salvador Allende du Chili le dit dans une planche en loge citée plus loin, qu’une action des sociétés secrètes qui, à l’imitation du Nord américain, a étendu son double visage, démocrate au recto et dictatorial au verso, ignorant, la main sur le cœur, que l’on a deux mains, l’autre sur le portefeuille, comme ironisait un député conservateur Kerillis, au Palais Bourbon, devant le frère lyonnais Édouard Herriot !

Géopolitique

La Partisan girl syrienne donne la formule de la guerre par P. Dortiguier 

Elle est connue, depuis le début de l’invasion de la Syrie qui fut précédée d’une longue subversion saoudienne, et elle ironise sur une » république démocratique » inféodée à la monarchie arabique sélectionnant les politiciens démocrates que l’on appelle les terroristes modérés, et sont priés de s’exercer, entre deux massacres, à s’asseoir aux tables de négociation : elle est appréciée en anglais, émigrée en Australie, pour sa dénonciation des bobards de guerre, parlant ou signant ses réflexions on line sous le nom de Partisangirl ou « the syrian girl », avec ses vingt-sept ans qui couronnent la cause patriotique des lauriers de la jeunesse ; ses définitions de la stratégie américano-sioniste ont le double mérite de la sobriété et de la franchise. Elle est toujours nette, dément qu’il y ait eu quelque guerre civile avérée, et n’a pa

N.O.M

L’Occident remporte le prix de l’hypocrite du millénaire ! 

N’est-ce pas magnifique ? Chaque année, l’Occident décerne des prix pour les photographes de presse (ou ONG, films…) qui impliquent très souvent des cas de famine comme le montre le prix Pulitzer de 1994. Aujourd’hui, le WPP décerne son prix 2016 à une photographie de réfugiés. Après avoir installé des dictatures financées et armées par lui-même, après avoir spéculé sur les matières premières en créant des famines ou tout simplement en jetant l’excédent de production de céréales à la mer pour ne pas baisser le cours mondial, après avoir créé et armé Daech, après avoir causé les crises financières systémiques gravissimes… Ils se mettent sur leur 31, se rasent de près, vont à des soirées de gala très chics, dans des hôtels de luxe (bien loin des zones de conflits) pour décerner de jolis prix à de « Grands Reporters » pour se donner bonne conscience !

Géopolitique

La guerre psychologique en Europe par P. Dortiguier 

Ce concept ne fut pas de naissance européenne, mais asiatique, lorsque les Vietnamiens ou les Coréens retournèrent les esprits de leurs prisonniers en faveur de leur cause patriotique, et diffère de la propagande de guerre dont les historiens français font remonter la source à la lutte, au début des Temps Modernes, des Bourguignons contre les Armagnacs ; celle-ci consiste à déconsidérer moralement l’ennemi aux yeux d’un tiers, pour s’assurer d’une complicité dans l’action et neutraliser tout ressort de résistance. Les peuples conquis sont alors présentés à l’opinion publique comme des sauvages qu’il s’agit de réprimer et conséquemment de civiliser, en identifiant son existence à celle par exemple des Huns, que l’Histoire, cette chimie mentale, comme la désignait avec bonheur Paul Valéry, dépeignait sous des traits horribles, comme ce fut le cas pour la patrie de Mozart et de Beethoven !