Gustave Flaubert, tout comme son ami Maxime du Camp et d’autres noms célèbres de la littérature, et des arts, mentionnés dans ce livre de l’auteur rouennais M. Olivier Roney, ne furent pas seulement franc-maçons par choix, sincère ou opportuniste, ou sous l’effet  de quelque milieu, mais parce que la France aristocratique, scientifique ou artistique, militaire, académique…