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L’article du Point fait état d’un changement de stratégie opéré dans la défense de Monsieur Tariq Ramadan, il consisterait à reconnaître une relation sexuelle avec Marie, la troisième plaignante, contrairement à ce qui a été dit, affirmé et soutenu précédemment. Il est question d’une preuve accablante, une robe appartenant à la plaignante et qui recèlerait des traces de fluide biologique et donc de l’ADN. Toute cette lamentable histoire, de plus en plus glauque, rappelle l’affaire Clinton/Lewinski !

Nous attendons, avec une impatience non dissimulée, les arguments des sectateurs du gourou. Il leur sera très compliqué de garder le silence cette fois-ci encore, comme lors de la révélation de l’entente judiciaire conclue en Belgique pour obtenir le silence de Madame Majda Laroussi, contre la coquette somme de 27 000 € ! On imagine que d’aucuns essaieront de quitter l’arène sur la pointe des pieds, nous pensons à Monsieur Nabil Ennasri par exemple. Les autres, ceux qui sont impliqués dans l’escroquerie, ceux qui étaient au courant et qui ont caché la vérité, ceux qui ont couvert les agissements du gourou, seront malheureusement obligés de nier l’évidence et de continuer à s’engluer dans leur délire psychiatrique. Vont-ils continuer à crier au complot ?

Au fur et à mesure de l’avancement de l’affaire, on imagine que d’autres révélations se feront jour et que la défense s’adaptera ainsi à chaque étape franchie. Ceci, vous l’avouerez, n’est pas très sérieux. C’est, en tout cas, Maître Bouzrou qui doit être soulagé d’avoir été déchargé de la défense de Tariq Ramadan !

Ceux qui, sans vergogne et sans scrupule, ont nié l’évidence et ont passé les derniers mois à nous insulter, à nous diffamer et à nous menacer, vont couler, avec leur gourou adoré, comme des enclumes au milieu de l’océan .


Révélations sur l’affaire Tariq Ramadan

« Le Point » a eu accès au dossier d’instruction visant l’islamologue. Des témoignages inédits pourraient bien faire basculer sa défense.

Une petite robe noire Zara Basic de taille XS, dos nu, roulée en boule dans un sac en plastique et conservée dans un coffre à jouets. C’est l’ultime précaution qu’a prise Marie*, 44 ans, la dernière accusatrice française de Tariq Ramadan. « Je pense qu’il a éjaculé sur la partie centrale de ma robe », précise-t-elle aux policiers en leur tendant le sac, le 20 mars 2018, lors de son audition dans le cadre de la plainte pour viol qu’elle vient de déposer contre le prédicateur suisse de 55 ans – une des pièces du dossier d’instruction que Le Point a pu consulter…


Votre témoignage accablant :