Après les nombreux cas déclarés d’effets secondaires graves suite à la vaccination AstraZeneca, le Premier ministre australien a décidé de ne plus fixer d’objectifs concernant la vaccination des 26 millions de ses concitoyens, il l’a publié sur son compte Facebook (cf. ci-dessous). Sage décision contrairement à cet entêtement de la France dans sa volonté de vacciner absolument tout le monde sans avoir aucun recul sur les effets à moyen et long termes et malgré de très graves effets secondaires précoces, qui relève de la folie.





Après avoir recommandé que les moins de 50 ans ne se fassent pas vacciner avec un vaccin AstraZeneca mais avec un vaccin Pfizer, l’Australie a indiqué qu’elle ne se fixait plus d’objectif en termes de vaccination.

L’Australie a abandonné son objectif de vacciner contre le coronavirus la quasi-totalité de ses 26 millions d’habitants d’ici la fin de l’année suite à sa décision de recommander que les personnes âgées de moins de 50 ans reçoivent le vaccin de Pfizer plutôt que celui d’AstraZeneca.

Le Premier ministre Scott Morrison a déclaré que l’Australie ne se fixait désormais plus d’objectif pour boucler sa campagne de vaccination contre le COVID-19, alors que le pays comptait utiliser en majorité des doses du vaccin d’AstraZeneca.

Des « incertitudes » qui empêchent de maintenir le précédent objectif

« Bien que nous aimerions voir ces doses être administrées avant la fin de l’année, il n’est pas possible de fixer de tels objectifs du fait des nombreuses incertitudes présentes », a-t-il dit dans un message publié dimanche 11 mars sur Facebook.

Les autorités sanitaires ont changé jeudi 8 avril leur directive pour les personnes âgées de moins de 50 ans, recommandant le vaccin Pfizer, après que des régulateurs européens ont souligné la possibilité de liens entre le vaccin AstraZeneca et les cas de caillots sanguins atypiques.

L’Australie voulait vacciner toute sa population d’ici fin octobre

Canberra ambitionnait au préalable de vacciner l’ensemble de la population australienne d’ici la fin octobre. La campagne de vaccination a débuté fin février, bien plus tard que dans d’autres pays, en particulier en raison du faible nombre de contaminations – moins de 29.400 cas, dont 909 décès, depuis le début de la crise sanitaire.

Scott Morrison a indiqué qu’environ 1,16 million de doses de vaccin ont été administrées jusqu’à présent, notant que le rythme de la campagne de vaccination était similaire à celui d’autres pays dont la France et l’Allemagne et en avance sur d’autres, comme le Canada et le Japon.

Les vaccins, une source de tension

Alors que les strictes mesures de confinement adoptées face à l’épidémie ont permis d’éviter des foyers locaux de contamination, le déploiement des vaccins est devenu une source de tensions entre les dirigeants des États et territoires australiens et Scott Morrison. Quatre millions de doses devaient initialement être administrées avant fin mars.

Photo d’illustration : Scott Morrison, le premier ministre australien, le 10 avril 2021. | EPA-EFE/MICK TSIKAS

Ouest-France  avec Reuters.

12 avril 2021