Le laboratoire Merck a choisi de payer plutôt que d’affronter un jury, un grand classique aux USA. Plus de 50 millions de dollars vont ainsi solder la quasi-totalité des procès liés au Gardasil. Pourtant, le géant pharmaceutique continue d’affirmer que son vaccin contre le HPV est sûr. Quelle logique peut aboutir à une telle affirmation et quel imbécile peut la croire ?
Derrière ces plaintes, on trouve surtout des jeunes femmes. Elles affirment avoir développé un syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ou POTS, après leur vaccination au Gardasil : vertiges, malaises, fatigue écrasante. Leur quotidien a basculé, parfois du jour au lendemain, de la vie fougueuse de la jeunesse au train de vie du vieillard. D’autres évoquent aussi des troubles auto-immuns, une fibromyalgie…
Le parcours judiciaire n’a rien eu d’une promenade comme toujours, long et éreintant. En mars 2025, un juge fédéral a rejeté 16 dossiers tests estimant que le droit fédéral encadrant les vaccins primait sur ces poursuites. Les plaignantes ont aussitôt fait appel, et la bataille semblait partie pour durer des années.
Puis, en juin 2026, tout bascule. Merck annonce vouloir mettre fin à l’ensemble du litige. L’accord couvrirait plus de 200 affaires, dont le procès Robi, attendu à Los Angeles. Ce dossier devait être le premier jugé par un jury populaire. Il n’aura finalement jamais lieu.
Merck se moque du monde entier
Le plus troublant reste l’absence totale d’aveu. Merck ne reconnaît aucune responsabilité et juge la somme « non significative » pour ses comptes. D’après le groupe, ce montant resterait même bien inférieur au coût d’une défense devant les tribunaux. En clair, payer coûtait moins cher que se battre.
Faut-il pour autant y voir la preuve d’un vaccin dangereux ? Les grandes études européennes n’ont pas démontré de lien entre le Gardasil et le POTS. En revanche, ce règlement prive le public d’un débat contradictoire devant un jury. Les plaignantes obtiennent une compensation, mais jamais de véritable réponse.
Vu qu’on a de la mémoire, nous avons rappelé ici quelques scandales impliquant ce laboratoire voyou. Commençons par le scandale meurtrier du Vioxx et ses 40 000 morts (comme tuer tous les habitants de la ville d’Istres) On peut également parler de la fausse revue scientifique créée de toutes pièces en Australie pour faire la promotion de leur biphosphonate (médicaments très dangereux aux effets secondaires désastreux). Qu’en est-il du scandale du Levothyrox et leur condamnation en justice. On peut également parler de la faillite de leurs produits anti Covid-19, le Molnupiravir. On peut rappeler l’histoire de la liste de médecins à discréditer et à abattre professionnellement…
Au final, cette affaire laisse un goût amer. Le Gardasil reste autorisé dans près de 150 pays, le gouvernement en fait même la promotion dans tous les collèges de France. Des questions vitales restent en suspens, enfouies sous un chèque de 50 millions…





























