Fredonner « Je l’aide à mourir » sur l’air de Cabrel reste profondément anormal, c’est carrément monstrueux, il n’y a pas d’autre mot ! Le sujet brûlant touche la mort et l’euthanasie. Pourtant le député Place publique Aurélien Rousseau l’a fait à l’Assemblée le jour du vote de cette loi scélérate avec une légèreté assez effrayante qui donne une idée précise de l’état d’esprit des gens qui nous gouvernent.
Cette loi change le paradigme de la médecine. Elle transforme le soignant en acteur de la mort, de l’échec. Sans oublier les nombreux cas d’échecs de l’euthanasie et la souffrance qui en découle. Ensuite la polémique politique enfle depuis des mois. Ainsi son geste léger choque face à une décision aussi lourde !
À quel moment un esprit sain peut-il fredonner une chanson joyeuse pour fêter le vote d’une loi aussi macabre ?
Aurélien Rousseau chantre de la gauche humaniste…
Élu en 2024 sous le NFP avec le soutien de la Jeune Garde, il a fait effacer le compte rendu croyant que ça allait passer inaperçu et qu’on allait oublier. En outre il est marié à Marguerite Cazeneuve, Young Leader de la French-American Foundation. D’ailleurs le Canard enchaîné a exposé cette attitude décalée.
Un tel détachement sur la mort volontaire est profondément malsain. Finalement cette irrévérence nourrit encore plus la controverse autour de l’aide à mourir adoptée le 15 juillet. Ce sont des monstres, ils n’ont pas d’âme.






























