En additionnant les chiffres de la mortalité d’un hôpital sur plusieurs semaines, SPF falsifie les données et terrorise la population qui va croire que les décès ont été multipliés par 2,5 alors qu’il y a eu moins de décès que la veille (47 au lieu de 50) ! On aimerait bien savoir d’ailleurs pourquoi cet hôpital n’a pas donné ses chiffres à SPF pendant plusieurs semaines ? Il devrait y avoir des sanctions sévères pour de tels manquements !

Que l’on ne nous fasse pas croire que cette bourde est due au hasard, c’est impossible car leurs bourdes vont systématiquement dans la direction qu’ils désirent prendre : terroriser toujours plus les populations et mettre en place plus de lois et décrets liberticides !


Les chiffres de la mortalité de l’épidémie en France ont subitement bondi ce vendredi. Ils étaient en réalité faussés par le bilan non comptabilisé d’un hôpital francilien depuis plusieurs semaines.

Deuxième vague oblige, nombreuses sont les villes françaises à redoubler de mesures pour contrer la propagation du virus. En revanche, du côté du ministère de la Santé, les efforts de communication sur les chiffres quotidiens de l’épidémie sont au point mort. Vendredi, le nombre de décès et d’hospitalisations en 24 heures affiché par Santé Publique France était faussé, les données d’un établissement hospitalier de l’Essonne ayant été rajoutées rétroactivement.

Santé Publique France a affiché 123 nouveaux décès en 24 heures, ce qui est faussé, puisqu'on y ajoute des données arrêtées au 29 juillet, issues d'un établissement hospitalier de l'Essonne.
Santé Publique France a affiché 123 nouveaux décès en 24 heures, ce qui est faussé, puisqu’on y ajoute des données arrêtées au 29 juillet, issues d’un établissement hospitalier de l’Essonne. Capture d’écran SPF

« Rattrapage de données »

Ce vendredi, un bilan de 123 morts supplémentaires en 24 heures a été affiché par Santé Publique France, alors que 50 décès étaient à déplorer la veille. On compte aussi 403 nouvelles hospitalisations, contre 247 jeudi. Des annonces plus qu’alarmantes. Sauf que ces chiffres ne sont pas représentatifs de la réalité. En se rendant sur le site de Géodes, l’observatoire cartographique dynamique permettant d’accéder aux principaux indicateurs de santé, on observe qu’un établissement hospitalier de l’Essonne a transmis ce vendredi près de 240 dossiers concernant des patients hospitalisés au cours des derniers mois. « De ce fait, les indicateurs hospitaliers du 18 septembre 2020, présentés par date de déclaration, présentent une augmentation soudaine dans ce département. Cet impact est également visible à un niveau régional et national », explique-t-on sur la page d’accueil.

Les chiffres du jour sont donc largement faussés. Selon le ministère de la Santé, il s’agit d’un « rattrapage de données » concernant « 237 dossiers d’admissions dont 76 décès » enregistrés… jusqu’à la 29e semaine de l’année, soit celle du 19 juillet ! En soustrayant cet ajout impromptu aux vraies victimes, on obtient donc 47 décès supplémentaires, ce qui semble plus réaliste par rapport à la veille. Contacté par Le Figaro, l’entourage d’Olivier Véran n’a pas répondu à nos sollicitations.


Photo d’illustration : une soignante s’occupe d’un patient atteint du covid-19. FRANCOIS LENOIR / REUTERS

Le Figaro

18 septembre 2020