Toujours les mêmes, c’est-à-dire l’équipe qui a décidé de faire son beurre sur le dos des musulmans et de la stabilité et la sécurité de la France. Bien sûr, ils affirment qu’il n’en est rien, qu’il n’est question que de liberté d’expression sauf que la justice est passée par là en condamnant le mythomane Éric Zemmour ; mais, malgré ces condamnations et ces mensonges, Zemmour continue à avoir des tribunes prestigieuses pour poursuivre sa mission de sayan au service de Tel-Aviv…


Haine. On n’en est pas au stade de la sanction, mais on s’en approche.

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel évoque notamment deux séquences, l’une diffusée le 15 octobre où le polémiste d’extrême droite a fait des déclarations sur la PMA qui « ont pu être perçues comme stigmatisant les personnes homosexuelles », l’autre le 21 octobre où ses propos « ont pu être perçus comme minimisant le rôle joué par l’État français dans la déportation des Juifs français ».

Mise à jour à 14h30 : dans un communiqué, Canal+ juge la décision du CSA « injustifiée» et « contraire aux principes de la liberté d’expression », et annonce donc saisir le Conseil d’État, invoquant « l’existence même du pluralisme de la presse ».


Photo d’illustration : Eric Zemmour le 16 mars 2019 à Paris – (Photo AFP)

Libération

3 décembre 2019