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Matignon nous explique qu’un « allié n’espionne jamais ses amis » ! Ah bon, la bonne blague, ont-ils déjà oublié les épisodes récents US et allemand ?!! Bref, il ne suffit pas d’être éternellement lié à israhell, dixit Manu El-Blankos, pour ne pas être mis sur écoute par ces voyous qui ne respectent aucune règle. Ne comptez surtout pas sur le gouvernement de traîtres qui nous dirige pour convoquer l’ambassadeur de l’entité sioniste scélérate et exiger des explications. Oh non, ceci ne risque pas d’arriver de si tôt avec une élite terrorisée et aussi vulgairement soumise à la tyrannie sioniste des loges et autres réseaux occultes.

Dernière chose, imaginez que ce soit l’Algérie (ou tout autre pays musulman) et non pas israhell ? Imaginez le tollé d’ici… Les tweets racistes et guerriers fuseraient tels des missiles, idem pour les questions à l’Assemblée,… Mais comme c’est israhell, motus, pas de vagues, aucun commentaire à donner, pas le temps (ni le courage). Bref, tout est très clair pour ceux qui veulent voir.


Après une rencontre en haut lieu lors d’une visite officielle en Israël, le Premier ministre et ses collaborateurs ont été alertés par l’état de leurs téléphones portables qui leur avaient été confisqués au préalable. Une enquête est en cours.

[EXCLUSIF] Un voyage risqué. Lorsque Manuel Valls se rend, du 21 au 24 mai 2016, en Israël, il se veut porteur d’un message de réconciliation pour relancer le processus de paix avec la Palestine. Mais « l’ami d’Israël », comme aime à se présenter le Premier ministre, ne devait pas s’attendre à un tel accueil : son entourage et lui ont dû laisser leurs téléphones sécurisés avant d’être reçus en haut lieu. En les reprenant, la délégation a eu la mauvaise surprise de constater que plusieurs d’entre eux présentaient des signes « d’anomalie ».

L’un des téléphones est tombé en panne

De retour à Paris, les terminaux suspectés d’avoir été manipulés ont été remis à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) pour des investigations plus poussées, qui se poursuivent. « Nous ne faisons jamais de commentaires sur la victime d’une attaque potentielle », indique l’Anssi, interrogée par L’Express.

Matignon reconnaît qu’un portable est bien tombé en panne durant cette visite. L’entourage du chef du gouvernement ajoute que « l’enquête en cours fait partie de la procédure habituelle » et qu’un allié n’espionne jamais ses amis. Cette suspicion de surveillance électronique risque de ne pas arranger les relations, déjà compliquées, entre la France et Israël.