Imaginez des milliers d’emails volatilisés sur quarante ans. C’est exactement ce que Rand Paul dénonce aujourd’hui avec force concernant le secrétariat de l’escroc Fauci. Le sénateur américain affirme que l’assistante a elle-même avoué avoir effacé des quantités massives de messages. Ce qui est totalement illégal car ces emails sont la propriété de l’état américain et doivent être archivés.
Rand Paul prépare désormais une citation à comparaître pour obtenir sa déposition. Selon ses propres mots, elle devra expliquer cet email où elle reconnaît avoir tout « nettoyé« . Les enquêteurs estiment que des centaines, voire des milliers de documents ont disparu. Pourtant, seuls les restes accessibles existent encore. Impossible donc de mesurer vraiment l’ampleur des suppressions.
La seule suppression de ces milliers de courriels est la preuve de la gestion criminelle d’autant qu’ils savaient parfaitement que c’était illégal. On ne détruit pas les archives ! Le seul objectif de cette destruction est le fait de vouloir cacher une vérité inavouable. Voir ensuite ces voyous traiter leurs contradicteurs de complotistes-antivax est au-delà du supportable.
Le comportement trouble de Fauci
De son côté, l’escroc a déjà invoqué le 5e amendement 111 fois. Cette attitude renforce le soupçon de dissimulation autour de possibles crimes liés à Fauci. Rand Paul ne s’arrête pas là, il promet de convoquer d’autres personnes susceptibles d’avoir agi de concert, d’autres complices. Ainsi, la lumière pourrait enfin percer sur des années d’opacité. Le stock de pocpcorn doit être conséquent…
Cette affaire touche directement à la confiance publique dans les institutions de santé. Des emails disparus empêchent de reconstituer la vérité complète. En outre, chaque suppression soulève des questions sur les motivations réelles : que voulait-il cacher si ce n’est un comportement délictueux voire criminel ! Le sénateur insiste : sans ces preuves, on ne voit que la surface. Le public mérite mieux qu’un silence organisé.
Le scandale grandit à mesure que les détails émergent. Rand Paul reste déterminé à forcer la transparence. Cette pression judiciaire pourrait changer le cours de l’enquête. Finalement, les suppressions d’emails ne resteront peut-être plus impunies. L’avenir nous le dira…




























