Avant toute chose, nous souhaitons un prompt et complet rétablissement à Madame Geneviève Legay. Cette dame de 73 ans a été piétinée par une charge des forces de l’ordre alors qu’elle ne représentait absolument aucun danger, ni trouble à l’ordre public. Voilà ce qui arrive quand on est dirigé par des sociopathes, des banksters sans foi ni loi qui osent ensuite donner des leçons de morale à la victime.

Il est intéressant également d’observer comment les godillots de Larem arrivent toujours à faire comme si de rien n’était, à accepter l’inacceptable en trouvant des excuses totalement stupides. L’histoire se souviendra de ce gouvernement comme celui de la honte et de la dérive autoritariste d’une France qui est en train de virer dictature, n’ayant rien à envier aux pires régimes de la planète.


Quelques instants avant d’être blessée lors d’un rassemblement de « gilets jaunes » samedi à Nice, Geneviève Legay s’exprimait devant les caméras de CNews.

« J’ai 73 ans, qu’est-ce qui peut m’arriver ? Je me bats pour mes petits-enfants, 50 ans que je suis sur le terrain. Voir ce que je vois aujourd’hui est à pleurer. » Voilà ce que déclarait devant les caméras de CNews, samedi 23 mars, Geneviève Legay, quelques instants avant sa chute. Cette militante d’Attac est violemment tombée à Nice lors d’une charge des forces de l’ordre alors qu’elle manifestait dans un périmètre interdit, à l’occasion du 19e samedi de mobilisation des « gilets jaunes ».

L’avocat de la blessée, qui souffre de multiples fractures au crâne, a déposé plainte pour « violence en réunion avec arme par personnes dépositaire de l’autorité publique contre personne vulnérable, une plainte qui vise aussi le préfet en sa qualité de donneur d’ordres ». Une plainte a également été déposée pour « subornation de témoins », les policiers aurait tenté de faire dire à Geneviève Legay, « qu’elle aurait été poussée par un caméraman », affirmation démentie par le procureur de la République.


@CNEWS

Interview de Geneviève Legay avant qu’elle ne soit blessée en marge de la manifestation des samedi à Nice


« On quittera la place quand on voudra »

Interrogée par CNews, la septuagénaire assurait n’avoir pas eu connaissance de l’arrêté interdisant notamment la place Garibaldi…

 

Photo d’illustration : La militante altermondialiste, Geneviève Legay, lors d’un rassemblement des « gilets jaunes » à Nice, le 23 mars 2019. (VALÉRY HACHE / AFP)