pretre-Hamel


Le sentence suivante enrichira sans nul doute le dictionnaire de la sagesse populaire : hmar comme un daechiste ! Bande de hyènes enragées : vous acharner à deux sur un prêtre de 86 ans ! N’avez-vous pas honte ? N’y avait-il pas assez de militaires et de policiers armés dans les rues pour vous mesurer à eux, au lieu de vous attaquer lâchement à un homme de dieu de 86 années ? Vous ne pouviez faire plus pour vous faire abhorrer et détester de la communauté des hommes. Vous ne respectez plus rien, absolument rien ! Écraser des femmes et des enfants sur la promenade des Anglais, tuer des ados à Munich et maintenant une personne âgée… Bande de pleutres.

Ces dégénérés qui passent leur temps à utiliser une rhétorique guerrière faisant référence aux croisades sont tellement décérébrés qu’ils se sont attaqués à un octogénaire qui fait partie de la communauté catholique ayant permis la construction de la mosquée locale, inaugurée en 2000, sur une parcelle de terrain offerte généreusement par la paroisse. Ils ne sont donc pas si mauvais que ça les chrétiens, bande de criminels sanguinaires.

À ces sociopathes haineux, déconnectés de la réalité du monde, gouroutisés, ignorants, imbéciles, criminels, haggarine, sachez que Dieu ne laissera pas ce meurtre impuni et que son châtiment sera à la hauteur de son caractère abject. Amen. Quant au père Hamel, sa place sera aux côtés du Créateur.


Le président du Conseil régional du culte musulman de Haute-Normandie, en charge de la mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray, s’est dit « effaré par le décès de mon ami », le prêtre Jacques Hamel, tué mardi matin dans son église lors d’une prise d’otages revendiquée par le groupe État islamique (EI).

« Je ne comprends pas, toutes nos prières vont vers sa famille et la communauté catholique », a déclaré à l’AFP Mohammed Karabila, président du Conseil régional du culte musulman de Haute-Normandie, en charge de la mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray. « C’est quelqu’un qui a donné sa vie aux autres. On est abasourdis à la mosquée », a-t-il ajouté.

Le prêtre et l’imam s’étaient retrouvés à plusieurs reprises « lors d’interventions publiques dans des salles des fêtes ». « Nous faisions partie d’un comité interconfessionnel depuis 18 mois. Nous discutions de religion et de savoir vivre ensemble », a précisé M. Karabila. « Cela fait 18 mois qu’on s’attaque à des civils, maintenant ils visent des symboles religieux et prennent pour prétexte notre religion, ce n’est plus possible », a-t-il dit.

Saint-Étienne-du-Rouvray, modèle d’amitié inter-religieuse

La mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray a été inaugurée en 2000 sur une parcelle de terrain offerte par la paroisse catholique de la ville. C’est dans cette même mosquée qu’avait eu lieu une cérémonie funèbre en mémoire d’Imad Ibn Ziaten, le parachutiste de 30 ans tué le 11 mars 2012 à Toulouse par Mohamed Merah. Imad Ibn Ziaten était originaire de la commune toute proche de Sotteville-lès-Rouen. « C’est un choc total, ça réveille la douleur », a déclaré à l’AFP sa mère, Latifa Ibn Ziaten, qui a fondé une association à laquelle elle a donné le prénom de son fils, « Imad pour la jeunesse et la paix », afin de lutter contre la radicalisation islamiste. Saint-Étienne-du-Rouvray « est une ville tranquille », a dit Mme Ibn Ziaten, qui se rend fréquemment à la mosquée de la ville pour prier. « Ce sont des gens loyaux, qui travaillent très bien », a-t-elle souligné.

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