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Plutôt que de clémence, nous serions tentés de dire que la justice finlandaise a fait preuve de complaisance, tant elle a eu la main particulièrement légère et douce envers ce pervers, au seul motif qu’il a collaboré et avoué ses actes criminels abjects. La belle affaire ! Il ne manquait plus que ça. Les victimes ne se sont même pas exprimées, n’étant pas en mesure de le faire. Elles n’ont donc pas pardonné. Comment, dans ce cas, la justice s’est-elle permis de se substituer à elles en ayant pris une telle décision, alors qu’elle était censée les défendre et les protéger ? En réalité, la société est tellement malade qu’elle ne reconnaît même pas sa propre monstruosité ! Comment peut-on à 24 ans violer des centenaires ?!! Quelle société peut-elle être capable de produire de pareils dégénérés, de tels cinglés ? Gageons qu’avec les réductions de peine pour bonne conduite et suivi médical, ce monstre sera relâché dans la nature bien avant d’avoir purgé toute sa peine. Il pourra alors se livrer à son activité favorite : le crime ciblant des victimes sans défense.


Un infirmier de 24 ans a été condamné ce mercredi à neuf ans de prison pour le viol de 27 patients âgés, dont une personne centenaire, a indiqué l’agence de presse finlandaise STT.

Les victimes, résidant dans une maison de retraite médicalisée dont la localisation a été gardée secrète, avaient de 74 à 100 ans.

Jugé par le tribunal de la région de Pirkanmaa (sud-ouest), l’homme risquait 12 ans de prison, mais sa peine a été moins longue car il a entièrement collaboré à l’enquête sur des faits « qui ont eu lieu sans témoin et que les victimes n’étaient pas en mesure de dénoncer du fait de leur état de santé ». Ces victimes souffraient toutes de sénilité et certaines étaient handicapées.

Le prévenu avait réclamé la clémence, avec un suivi judiciaire et des travaux d’intérêt général. Mais considérant qu’il avait agi « de manière systématique », le tribunal l’a envoyé en prison et l’a par ailleurs condamné à indemniser ses victimes pour un total de 18 000 €. Pour protéger l’identité de ces dernières, le tribunal n’a pas indiqué où avaient eu lieu les viols.