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Le magazine Forbes, du 27 mai 2016, publie sans vergogne, presque avec cynisme, une liste de vingt milliardaires d’une certaine communauté, dont il était de bon ton de dire en France qu’elle n’existe pas, souteneurs de la candidate de Wall Street, Madame Clinton ! En troisième position — deux places derrière l’Américain et aussi citoyen israélien Haim Saban ayant donné 12.000.000 dollars —  et pour une somme de 7.000 000 de dollars, pour la campagne électorale de la favorite, par ailleurs, des personnes féministes — terme vague — et du « troisième sexe », pour user de la désignation de Simone de Beauvoir, et du milieu « intellectuel »  le plus proche, dans les universités de la côte Est, de notre Sorbonne révolutionnaire métamorphosée en loge académique, se place George dit Soros, de lignée hongroise, mais également internationaliste puisque appartenant à un cercle dont la limite de circonférence est partout et le centre nulle part, comme en plaisantait dans ses Souvenirs, l’illustre, génial  et spirituel artiste Salvador Dali, touchant l’Europe centrale. Pareille liberté d’expression ne se trouve plus, et la seule chose qu’il soit encouragée, plus que permise de dire est, par exemple, que Bachar el Assad est un dictateur, ce qui encourage les candidatures au terrorisme dans une jeunesse intentionnellement laissée inculte ou même dans un âge mûr consommant ce genre d’alcool idéologique ! Mais vous pouvez, la chose est encouragée par le candidat lui-même qui fait tout pour perdre son crédit afin de céder la place à la vedette, critiquer Trump dont la popularité vient de l’appel à l’Amérique de devoir s’isoler du monde et à se consacrer à freiner la paupérisation de ses classes moyennes. Tous ses « dérapages », pour user d’un mot journalistique dissimulant mal une censure officielle, sont à vrai dire contrôlés, comme il le semble, jusqu’au plagiat de Michèle Obama par sa femme née slovène, et maintenant cette attaque fracassante contre un musulman de l’armée.
Trump n’est pas un looser, comme on désigne les perdants, mais il en reçoit le rôle, et ce faisant, il démobilise oui démoralise la part de son électorat qui le soutenait par un patriotisme raisonnable, comme le ferait un buveur invétéré une fois dégrisé et jurant de ne plus retomber dans les illusions de l’euphorie artificielle.

Madame Clinton, par sionismophilie, a un programme de guerre armée ouverte contre l’Iran et le Hezbollah, de guerre économique contre l’Europe — son soutien Soros ambitionnant d’affaiblir le continent et sa forteresse allemande, par une migration régulière, aidé en cela par la fâcherie turque rompant ses engagements de retenir ceux mêmes qu’elle a poussés à quitter leur patrie en Syrie-Palestine, en Irak ou en Afghanistan etc., sans compter les mercenaires recrutés ailleurs — de guerre de défense de l’entité sioniste : telle est la trinité clintonienne, ce qui en fait la candidate unique des affairistes et du maître que ceux-ci suivent ou imitent.


Ce Giuliani est la chaîne qui retient Trump, lequel restera ce qu’il était, familier des Clinton, et de plus ayant gagné par sa campagne de nombreux marchés.


Georges Soros est  bien connu pour avoir, il y a une génération, escroqué, avec des complicités intérieures, la Grande-Bretagne, ruiné, à partir de Singapour, l’Asie montante et le Japon, y provoquant des suicides dont il porte la responsabilité devant un Dieu auquel il ne croira jamais, sauf pour mystifier autrui, et il le sera encore davantage pour son affaiblissement de l’économie américaine, car il travaille pour une mafia internationale et aucunement pour la cohésion économique, morale et sociale des peuples formant l’Amérique !

Trump a eu les accents, dans sa campagne, de l’aviateur ayant le premier traversé l’Atlantique Nord (le frère aviateur de Franco, Raoul accomplit cet exploit au Sud) et très bon orateur Lindberg, héros américain de souche suédoise, à qui le système fit enlever le très jeune fils et le fit exécuter, en faisant condamner, pour masquer ce crime des forces occultes, un innocent Allemand immigré, pour atteindre le père, et qui voulait tenir les USA en dehors du conflit européen, et nullement attiser ce dernier et l’occuper, comme l’ambitionnait, pour des objectifs mondiaux qui sont notre misère actuelle, le frère 32ème degré Roosevelt ; mais disons que c’est la musique de Lindberg sans les paroles : ceux qui voient Trump comme un patriote, comme diraient ceux qui poutinisent, oublient que son soutien public est Giulinani, le maire de New York pendant la farce sanglante du 11 septembre, ce jour où l’aviation d’un diable a frappé deux tours et fait s’écrouler une troisième, tant le souci du propriétaire nouvellement assuré était apparemment de toucher la plus forte somme !
Ce Giuliani est la chaîne qui retient Trump, lequel restera ce qu’il était, familier des Clinton, et de plus ayant gagné par sa campagne de nombreux marchés. Tout cela manque de dignité. Que ne ferait-on, toutefois, pour placer une diablesse sur le trône, assez semblable à Madeleine Allbright disant que la mort d’enfants était le prix à payer pour la démocratie. Ce sera l’Évangile de la candidate, qui ne recevra pas dans sa grotte, des Rois mages venus d’Iran, mais  voudra, au contraire, affamer et bombarder leurs sujets !