La militante Cassandre Fristot a récemment sur une pancarte désigné comme traîtres à la France et à son peuple certains personnages influents, dont certains sont juifs et d’autres non-juifs, comme Neil Fergusson, Karl Schwab, Véran et Macron. Cassandre ne dénonce donc pas les Juifs mais des personnages influents impliqués dans cette crise politico-sanitaire qui vire à la tyrannie la plus abjecte. De toutes façons, il serait absurde de voir dans ce vaccin expérimental un moyen pour les Juifs d’empoisonner les Goyim puisque les Israéliens juifs en grand nombre se sont fait injecter ce même vaccin et ont subi l’apartheid sanitaire par leurs propres compatriotes juifs ! Certains israéliens juifs eux-mêmes dénoncent une machination politico-sanitaire tyrannique en brandissant une étoile jaune ! Le rabbin Dynovisz dénonce également cette machination de grande ampleur. Cette opération politico-sanitaire ne peut donc pas être un complot juif contre les Goyim puisqu’elle touche tout autant les Juifs. Cassandre l’a bien compris puisqu’elle cite 4 noms non-juifs, l’accuser d’antisémitisme est donc absurde.

Cette opération vaccinale n’est donc pas juive, c’est une opération faisant intervenir des puissants, juifs et non-juifs, qui persécutent tout autant les non-Juifs que les Juifs, qui persécutent donc les hommes en général ; ces puissants sont ainsi les ennemis de l’Humanité. Dans la Genèse biblique, la postérité du Serpent est précisément désignée comme ennemie de l’humanité. Ces puissants désignés par Cassandre procéderaient-ils donc de cette postérité du Serpent ?… Ou est-ce que cette postérité du Serpent n’est qu’une légende biblique… Cette postérité pourrait bien être une postérité d’esprit plus qu’une postérité de sang… Toujours est-il que, après la chute de Jérusalem, des sectes gnostiques adoratrices du Serpent ont bel et bien existé dans le Moyen-Orient autour du IIe siècle après J.-C., les Ophites et les Caïnites en particulier. Ces derniers, nous dit Irénée de Lyon, dans son livre, Contre les hérésies, se nommaient Béni Kayin, fils de Caïn en hébreux, se proclamaient rebelles de race et avaient pour ennemi principal le dieu des monothéistes, le dieu du judaïsme, qu’ils appelaient le démiurge, le mauvais dieu, le dieu colérique et tyrannique qui asservit les hommes ordinaires esclaves de sa morale, le dieu imparfait à la création imparfaite, qui condamne le Serpent manifestant l’esprit libre et supérieur, l’esprit suprême, l’esprit qui libère l’humanité selon les Caïnites. Ces derniers professaient un anti-judaïsme si virulent qu’on les aurait qualifié aujourd’hui d’antisémites. Irénée évoquait aussi un texte, l’Évangile de Judas, qu’il attribua aux Caïnites. Dans ce texte, Judas l’iscariote n’est pas un traître qui a vendu Jésus pour trente deniers, mais un grand sage, éclairé par l’esprit du Serpent, un initié, subtil et intelligent, seul parmi les apôtres à avoir vraiment compris et reconnu Jésus, qui lui confie donc la mission la plus difficile : sacrifier l’enveloppe charnelle de Jésus, la sacrifier au démiurge pour libérer l’humanité vers l’esprit du Serpent.





Dans les années 80, le Juif influent Bernard-Henri Lévy, kabbaliste assumé, reprit tout à fait à son compte cette thèse Caïnite du Judas grand initié, dans une émission de télévision française, La part de l’ombre. Dans cette émission, il déclara carrément que Judas était éclairé « en raison de la présence de Satan en lui », et qu’il fallait « réhabiliter en urgence Judas », remplaçant donc « l’esprit du Serpent » par l’esprit de « Satan », par lequel l’homme s’éclaire et se libère donc du démiurge. Bernard-Henri Lévy défendit cette thèse avec une telle ferveur qu’on peut se demander si la kabbale juive ne véhiculerait pas elle aussi cette thèse. Il y a en effet dans l’arbre des Sephiroth de la kabbale juive, une Sephira appelé Tiphereth, une étape vers la libération de l’homme de l’asservissement charnel, un voile qui se déchire, le Paroketh. Pour accéder à Tiphereth, il faut se libérer du passé, de l’ordre moral traditionnel (Sephira Hod). Mais le plus intéressant est que Tiphereth est associé à un enfant, un roi, un dieu sacrifié…, ce qui nous fait évidemment penser à l’enfant Jésus, roi des Juifs et fils de Dieu sacrifié… Nous avons donc là le même schéma initiatique que celui de l’Evangile de Judas. Comme chez les Caïnites, la lumière démiurgique créatrice (l’arbre de vie) est séparatrice et déclinante jusqu’à la plus basse Sephira, Malkuth, et la lumière du Serpent réparatrice est ascendante (l’arbre du Serpent), vers l’unité de l’esprit, Kether, la plus haute Sephirah. Le dieu des Caïnites serait donc le dieu de la Kabbale juive : l’esprit du Serpent, l’esprit de Satan.

Comme la doctrine caïnite, la kabbale juive est un anti-judaïsme radical. La Torah dit dans la Genèse que l’arbre de vie maintient Adam dans l’unité divine, et que le fruit défendu de l’arbre du Serpent l’en sépare, le fait chuter dans la lumière déclinante de cet arbre de la connaissance du bien et du mal et le rend finalement mortel. Mais pourtant la kabbale juive dit exactement l’inverse : l’arbre de vie est une lumière déclinante, séparatrice, qui sépare Adam de l’unité, unité qu’il ne peut retrouver qu’en mangeant du fruit défendu, c’est-à-dire en suivant la lumière ascendante du Serpent (l’arbre du Serpent, l’arbre de la connaissance du bien et du mal). D’ailleurs, la kabbale juive appelle cette ascension le « sentier du Serpent » !!! Ascension au bout ultime de laquelle il n’y a d’ailleurs pas l’unité éternelle mais le gouffre du néant intégral : « l’Aïn ».

En réalité, bien avant la kabbale, bien avant les gnostiques, et bien avant le judaïsme, la doctrine du Serpent qui éclaire l’humanité existait déjà, à Sumer. En effet, le dieu-Serpent sumérien Enki, le Serpent puissant (Mus-da) figurait le sauveur des hommes, et le temple d’Enki à Eridu était voué au culte de l’abîme (l’Absu), l’abîme primordial d’où tout vient et tout retourne… La doctrine du Serpent n’est donc pas juive mais elle a influencé profondément le judaïsme (au point que Israël a adopté la première monnaie sumérienne : le shekel !), en particulier par le biais de la kabbale. La kabbale juive est donc un anti-judaïsme radical qui mène in fine au gouffre de l’indiscernable, du chaos, du néant, d’où tout vient et tout retourne (en islam, comme chez Plotin, tout vient de l’unité divine et tout y retourne). Chez les Caïnites aussi, leur esprit ultime, le « Grand esprit invisible », est indiscernable, indistinct… Il se trouve que cette kabbale juive, selon Albert Pike, grand maître franc-maçon, est le fond idéologique des réseaux maçonniques, très influents en Europe et aux Etats-Unis depuis plus de deux siècles, réseaux que certains appellent « l’État profond », qui nous promet donc le chaos, le gouffre, le néant… Ces réseaux comprennent tout aussi bien des non-juifs que des Juifs kabbalistes. Les noms énumérés par Cassandre participent tout simplement de cette communauté d’intérêt qui constitue l’Etat profond. Cassandre dénonçait simplement l’idéologie destructrice de cet État profond QUI nous mène au chaos, idéologie QUI dévoie, falsifie et pervertie fondamentalement la religion monothéiste juive, et QUI accuse Cassandre d’antisémitisme ! C’est le comble du grotesque et de l’absurde. Ces ennemis de l’humanité tentent d’étouffer la vérité qui émerge inexorablement. Mais autant empêcher le soleil de se lever.



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