Chroniques-Dortiguier


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La Yougoslavie meurtrière


Un préjugé enraciné en France est celui de la solidité de l’ancienne Yougoslavie et qui est lié à l’affection pour la Serbie dont toutes les fautes sont absoutes puisque elle fut le moyen de défaire l’Allemagne et de récupérer ce que Louis XIV, au reproche de Fénelon dans sa lettre au Roi confiée à madame de Maintenon, lui avait pris ! Les crimes commis même contre les adversaires anticommunistes serbes de ce Walter qui avait pris le nom de Tito, sont ignorés, de Paris et Londres jusqu’à Moscou. Il est commun de lire que la destruction de la Yougoslavie fut une affaire américaine pour désorganiser l’Europe, et la Croatie est sévèrement jugée, quand elle n’est pas ignorée, sauf si des voix académiques, non plus celle d’un Voltaire, mais, les âges passant, de Finkielkraut s’en prennent au ministre musulman croate de la Culture, M. Zlatko Hazanbegovic, pour lui reprocher ses sympathies avec le courant national de résistance au Royaume de Yougoslavie, les Oustachis composés, à Zagreb en particulier, avant la seconde guerre mondiale, pour un tiers, de musulmans retenus depuis leur mobilisation contre l’invasion italienne de la Premier guerre mondiale ! C’est de 1917 que date, en effet, cette belle mosquée de Zagreb, refaite ensuite par un célèbre architecte et que les « partisans » — ceux dont le chef se nommait Moïse Pijade, traducteur du Capital de Marx et devint le second de Tito pendant une génération, se faisant passer, pour diminuer son impopularité, de souche tzigane — ce qui était bien sûr faux, quoiqu’il fut en effet de parents vivant en Hongrie ! –, transformèrent en piscine et lieu de rencontres, après avoir pendu le mufti de Zagreb à ses piques de clôture ! Une belle Libération : la seconde Yougoslavie républicaine, comme la première avait ses fondations sur le sang des victimes chrétiennes et musulmanes !


Zagreb_-_Islamski_centar_-_džamija


C’est du passé, direz-vous, Non, cette guerre continue ! En France un livre oublié d’un immigré italien, et dont les fils tombèrent sur le Front de la Première Guerre, Henri Pozzi, dans son étude « La Guerre revient » décrit cette prison des peuples et cet adversaire laïque et maçonnique que fut la Première Yougoslavie !

D’après les découvertes, les documents subsistant et les témoins vivants, on y a trouvé entre 9 000 et 12 000 cadavres qui avaient été recouverts de chaux vive.


C’est parce que ce pays était formé comme machine de guerre contre la Hongrie et l’Allemagne (comprenant l’Autriche qui s’intitulait, faut-il le rappeler entre les deux guerres, République austro-allemande et non pas comme aujourd’hui, république autrichienne seulement), qu’il pouvait se permettre d’opprimer toute force susceptible de mettre en cause l’injustice des Traités de Versailles et de Trianon ! Aussi, quand les Allemands et les Autrichiens entrèrent-ils dans le pays croate en 1931, ce fut une « guerre des fleurs », les troupes étant reçues dans les villages et sur les routes par des filles qui les couvraient de guirlandes et leur jetaient toutes ces marques du printemps ! La répression fut effroyable, et à la frontière slovène se trouve le lieu dit Bleiburg que nous avons visité, lieu de massacres et de viols de femmes et d’enfants aussi ! Mais c’est vers un autre type d’atrocité yougoslave que nous nous tournons, celui des fosses ou en frioulan, foïbe, et laissons à Metapedia ce qui lui appartient : nous pouvons constater que ces crimes sont cachés par des lobbies puissants, car pour eux, et là l’avertissement de notre article, la guerre continue, contre Dieu, l’homme et la nature ! Et ce ne sont pas les anciens communistes qui font mine, comme des monafeqins, selon le terme arabe pour dire les hypocrites, de retrouver le christianisme  de ceux qu’ils ont continûment massacrés, ou font un golem qu’ils baptisent islamisme avant de le détruire, quand le Diable le voudra, qui voudront faire la lumière sur les vrais crimes !

Prenons un seul exemple de ces fosses, ou carrières calcaires où  furent précipités tant d’innocents qui sont des martyrs de la foi religieuse et patriotique qui faisait et fait toujours obstacle à l’Ordre mondial des escrocs criminels. Lisons Metapedia, et regardez-y l’article sur les Foibe ou fosses, et vous changerez d’avis sur ce vampire des peuples que fut la Yougoslavie qui trouve ses défenseurs en dehors du peuple, dans la nuit de l’information faussée et de l’ignorance :


Foiba de Yazovka. L’exemple le plus terrible au monde est fourni par cette foiba ossuaire située sur la montagne de Zumberak, à l’ouest de Zagreb. Durant un demi-siècle, le fait est resté tabou et ce n’est qu’après l’effondrement de la Yougoslavie, en 1991, que les spéléologues ont étudié cette foiba de 43 m de profondeur. D’après les découvertes, les documents subsistant et les témoins vivants, on y a trouvé entre 9 000 et 12 000 cadavres qui avaient été recouverts de chaux vive. La majorité est constituée de Croates de Zagreb, y compris de nombreux patients des hôpitaux de Zagreb en 1945-1946, de nombreux invalides de guerre amputés avec leurs prothèses et béquilles, plusieurs femmes, des écoliers de 15 à 17 ans, quelques soldats allemands, etc. Un enfant de 10 ans qui avait réussi à s’enfuir constitue le principal témoin. La principale ordonnatrice yougoslave de ce massacre était Milka Kufrin, sous les ordres du maire yougoslave de Zagreb, Veceslav Holjevac (dont la fille Tatjana Holjevac est maintenant maire-adjoint de Zagreb, ce qui interdit toute recherche sur le sujet.

Oui la guerre continue, et ce serait une faute religieuse et morale que d’estimer que le Mal s’évanouit, surtout quand la raison moderne s’enfonce dans toutes les fantaisies de la turpitude. À Zagreb, un ministre de la culture patriote dont le grand-père fut fusillé par ceux qui le spolièrent, des internationalistes ! À Paris, nous avons aussi une ministresse de la culture ! Ce n’est pas la même culture, ni le même combat.