Suite à l’appel au secours lancé par Alain Soral pendant le procès contre les Klarsfeld qui s’est déroulé devant le TGI de Paris et qui s’est soldé par un bide retentissant, personne n’est venu à la rescousse ; il devenait donc indispensable de vous conter cette fable, la fable du mythomane, de Poupéto qui s’est pris pour le roi lion afin de remettre les choses à leurs véritables places.

Non seulement personne n’est venu à la rescousse de Vincent Lapierre et de ses collègues de travail, mais pire encore, Soral les a laissés tomber (voir la vidéo postée par la secte pour bien comprendre le ridicule de la situation). Malgré son « expérience de boxeur de renommée internationale », il n’est pas venu soutenir ses camarades. Où sont donc passés les gros bras qui lui ont servi à frapper Conversano chez son compère Dieudonné ? Il habite pourtant à Saint-Germain-des-Près, à quelques mètres seulement du TGI…

Bref, cela fait maintenant quelques mois que nous vous disons que la secte est sur le déclin, ayant perdu des sections entières (dont la plus importante à Lyon), des adhérents à la pelle, des soutiens absents lors des procès… cette affaire ne fait que confirmer ces faits. Il ne suffit plus d’acheter des clics et des followers pour faire croire le contraire car la vie réelle nous rattrape toujours. Soral est tellement mauvais et détestable qu’il a fait le vide autour de lui et se retrouve seul aujourd’hui et ce n’est que le début. L’émulation des années début 2010 a été réduite à néant à cause de ce pervers narcissique !


Nous aider dans les 12 procès intentés par Soral et ses sbires dans sa stratégie de harcèlement judiciaire :


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Si Soral m’était conté…


Il était une fois dans un pays très, très lointain, qui s’appelait Saint-Germain-des-Prés,

Un mythomane qui s’est décerné la régence d’un empire virtuel qu’il appelait la Dissidence.

Dans ce royaume enchanté tous ses rêves devenaient réalités.

Dans son joli duplex, l’œil vissé sur sa Rolex, inspiré par son cachet de Subutex,

Le gourou, pour s’inventer une vie, déchaînait à plein régime son cortex.

Alain Bonnet dit Soral était attaqué de toutes parts, disait-il,

Il affirmait être victime du sionisme et de ses milices hostiles.

Lors du procès en appel que lui faisaient les époux Klarsfeld, le Maître de la Dissidence brilla toutefois par son absence.

N’écoutant son courage, qui ne lui disait rien, cette mauviette, fan des Soviets et toujours très inquiète, préféra rester douillettement sous sa couette.

Ayant depuis toujours décidé de vivre sans principe, il envoya ses salariés au casse-pipe, préférant phosphorer sur son prochain clip.

Pour défendre son client caché, Me Viguier sur son arbre perché essaya de révéler la raison de son absence inexpliquée.

Selon lui, Alain Soral était là tout en étant absent car il était là sans être là.

À l’en croire, l’absence était devenue un autre nom de la présence.

Le Logos emplissait tout le cosmos.

Les membres de la LDJ ayant encerclé ses 7 salariés, comme par magie un SOS sur le Twitter du gourou tremblant fut posté.

« Au secours ! Au secours ! Nous sommes en danger, nous sommes si seuls, si désemparés. »

Pendant ce temps, Alain Soral dormait à poings fermés, épuisé par une nuit agitée en train de skyper.

Lui qui accusait la planète entière de manquer de cran avait brillé en préférant sa maison à la baston.

Il se vantait pourtant d’avoir pour diplôme celui de boxe pendant que d’aucuns révélaient que ce n’était que de l’intox.

Pourtant, pour ne pas qu’il trinque, il lui aurait suffi d’appeler son patron Philippe Péninque.

Il aurait suffi à ce dernier pour lui éviter de prendre de baffes d’appeler le patron de la LDJ, son ami Jean-Claude Nataf.

Personne ne vint à la rescousse du Logos planqué sous son drap-housse.

Ils ont beau crier avoir des millions de vues, les renforts tant attendus ne sont jamais venus !

Le rase-moquette et son comportement si malhonnête, devint en quelques semaines la risée du Net.

Criant à la conspiration, il passe son temps à pleurnicher et quémander,

À se dérober pour conserver ses Rolex et sa moto Godet.

À force d’esclandres et de vilains scandales, le peuple entier s’est détourné d’Alain Soral.

À force de radinerie, de mensonges et de faux scénarios, le zozo vieillot a montré la réalité tragique de leur bouffonnerie anthologique.

Le Maître du Logos, ce grand bolos, était définitivement tombé sur un os.

Il sombra vite dans la déchéance pour laisser place à une dissidence où la conscience, la bienveillance furent mères de l’efficience, de la vaillance et de la science.