Carcasses de veau dans le pavillon des viandes de boucherie du marché international de Rungis (Val-de-Marne, France)
Ce qui est assez consternant c’est que d’aucuns osent parler de la sauvagerie de l’abattage halal alors que l’abattage classique en arrive à tronçonner des bêtes vivantes. Est-il utile d’indiquer qu’une bête égorgée ne peut arriver vivante à l’étape de la découpe. Sans oublier les poules dont les pattes cassent sous leur poids tellement leur croissance est rapide ! Ce qui prouve, encore une fois, que toute la question du halal (qui n’existe même pas en tant que tel en France) n’est qu’une question politique liée à l’islamophobie ambiante. Tout ceci n’est qu’une question d’argent, de rentabilisation et d’industrialisation du vivant ! Tant que l’argent sera roi, le vivant sera humilié.

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