Voici un texte intéressant posté par Marc George au sujet de Soral et dont les révélations sont extrêmement graves ! Elles confirment en tous points les déclarations faites par Mathias Cardet dans la dernière vidéo ITW. Avant toute chose, on observe que M. George et LLP ne sont pas en accord sur tout, bien au contraire, mais tant qu’il y a respect mutuel et écoute, le dialogue peut avoir lieu et il est toujours possible d’avancer sur des sujets de discorde, voire de les dépasser. Au pire, il reste toujours possible de cesser toute relation, sans pour autant devoir plonger dans l’immonde et l’abject.

Ce qui caractérise, par contre, la dissidence Dieudonné/Soral c’est d’être exactement à l’image de l’Empire qu’ils dénoncent à longueur de journées ; il est possible de le prouver en quelques mots. Si vous affichez une quelconque hostilité à l’égard du papy racaille, il s’abattra sur vous toute une série d’attaques identiques à celles utilisées par Hollande/Valls : censure (LLP, Livernette, JLC, Kemi Seba…), harcèlement judiciaire (LLP), mise au chômage, calomnies et diffamations (parti avec la caisse, partouzard, indic de police…),… et j’en passe. Souvenons-nous du mail ignominieux envoyé à LLP après la perte de son fils, à mettre en parallèle avec l’article ordurier et immonde posté par Dieudonné sur Quenel+ contre Laurent Louis et ayant trait à sa petite fille handicapée. Comme pour le système, Il y a le discours officiel d’union de la dissidence, de l’armée de Spartacus et il y a l’action officieuse que les gens ne connaissent pas et qui consiste à casser toute réflexion opposée à la leur ! Il s’en passe des choses behind the curtain. Le système Dieudonné/Soral = Hollande/Valls.

On apprend donc à travers ce texte que finalement, le seul indic de police est bien Alain Soral et personne d’autre ! Que le courage légendaire de cette mauviette le conduit à sous-traiter ses embrouilles en ayant recours à des tiers, à des hommes de main ; du coup, un comportement que l’on peut assimiler à celui d’un voyou, ce qui ne fait qu’aggraver son cas au regard de la justice. Travailler avec Soral c’est accepter de se retrouver dans les latrines nauséabondes de son monde imaginaire et décadent, accepter de tutoyer au quotidien le répugnant et l’infâme. Tout un monde, tout un paradigme, bien éloigné du projet initial vendu aux lecteurs et auditeurs de la secte.Quant à Dieudonné, tout observateur attentif comprend facilement que l’on est très éloignés de toute émancipation, paix ou je ne sais quelles autres fadaises…


Alain Soral se répand actuellement en calomnies en tous genres contre le camarade Paul-Éric Blanrue, dans son style habituel. Il accuse ce dernier d’être « une fiotte », de s’être « déballonné » devant le Tribunal lors du procès « George – Blanrue – Robert Faurisson« , et autres joyeusetés. On notera au passage qu’il prend bien garde en revanche de ne pas égratigner le camarade Mathias Cardet, on se demande bien pourquoi. A vrai dire, j’en ai soupé du cas Soral, et cela fait un moment déjà que je considère que le mieux est d’ignorer ses comportements, et de s’attacher à construire une alternative à ER, toute autre voie étant à mon avis vaine et condamnée à l’échec. J’avais d’ailleurs proposé à Soral, via mon ex-avocat Damien Viguier – désormais le sien – puis en direct par mail, une sorte de trêve, si toutefois il consentait à retirer de son site un texte particulièrement calomnieux à mon endroit. Proposition non retenue par Alain, du fait m’a-t-on dit de mon relais commenté de la délicieuse préface de Blanrue au livre du Docteur Salim Laïbi – Lelibrepenseur. À dire vrai, j’avais écrit ce petit commentaire un peu à contrecœur. Pour les raisons que je viens d’évoquer bien sûr, mais aussi du fait de mes réserves concernant Salim Laïbi, on ne va pas se le cacher. Certes, ce dernier m’avait présenté des excuses, que j’ai du reste acceptées, concernant un certain nombre de propos particulièrement violents et injustes qu’il avait tenus à mon endroit à l’époque de son partenariat avec ER et de ma rupture avec Alain. Mais une chose est de passer l’éponge, une autre de faire combat commun. En outre je suis loin de souscrire à toutes ses positions, et je n’apprécie guère le côté souvent outrancier et caricatural du personnage, pas plus que ses attaques d’une rare férocité contre des gens que j’apprécie, même si je ne partage pas non plus toutes leurs positions. Je pense à Laurent James par exemple. Il m’a semblé qu’il avait évolué positivement, certes, mais laissons du temps au temps. La vérité est donc que j’ai fait la promo de cette préface, principalement par amitié pour Blanrue. Amitié intellectuelle pour être juste, puisque nous ne nous fréquentons pas dans la vie, ou si peu, mais que nous avons très souvent échangé sur divers sujets, spirituels, politiques et autres, et que nos positions se sont révélées souvent très proches.


Il [Soral] m’avait donc demandé de « balancer » les activités de Blanrue à la police, histoire de voir s’il serait toujours aussi courageux au commissariat…


Ceci étant posé, je me sens le devoir de réagir à ces attaques, notamment parce que je connais bien l’origine du conflit Blanrue Soral, puisqu’il a éclaté alors que j’étais encore Secrétaire général d’ER, en 2009 je pense. À l’époque, Blanrue était très en pointe dans le combat révisionniste, et il faisait grief à Soral de s’en tenir éloigné. Il est un fait que durant plusieurs années, Alain refusait de rencontrer Faurisson, et que s’il était en privé ouvertement révisionniste – et même au delà puisqu’il regrettait que le Führer n’ait pas « fini le boulot » – il considérait ce combat comme trop dangereux. On se souvient d’ailleurs, pour ceux qui ont vu ma vidéo chez Méta TV, qu’Alain avait lâché Le Pen à ce sujet dans son texte « Le droit au blasphème », considérant les positions du Menhir en la matière comme des « lubies d’un vieil homme », ce qui devait lui coûter sa place aux élections européennes de 2009. Il n’était du reste pas présent quand Dieudonné Officiel a invité Faurisson au Zénith, contrairement à Le Pen… Mais il voyait alors les critiques de Blanrue comme un danger, parce que susceptibles de nuire à son image de Leader Dissident Maximo sans peur et sans reproche, et ce d’autant plus que le camarade Blanrue connaissait fort bien le passé d’Alain, lequel renvoyait davantage à celui de Steevie, Laurent Ruquier ou Régine, qu’à celui de Degrelle, Lénine ou Mussolini, pour dire les choses gentiment. Une polémique entre les deux hommes avait alors éclaté, par mails largement diffusés, qui avait mis notre Alain dans tous ses états. Il m’avait donc demandé de « balancer » les activités de Blanrue à la police, histoire de voir s’il serait toujours aussi courageux au commissariat… J’avais bien évidemment refusé, ce qu’il avait clairement pris pour une trahison. J’ai appris par la suite qu’il avait également pris des contacts auprès d’amis communs pour un éventuel « cassage de genoux », qui grâce à Dieu n’a pas trouvé preneur. Inutile de dire que les histoires selon lesquelles Blanrue claquerait des genoux devant Alain sont inventées de toutes pièces, comme la plupart des accusations de Soral à l’endroit de ses rivaux, critiques ou adversaires, qu’il ne tarde jamais à transformer en ennemis absolus. Il me semble que la vocation d’ER, était plutôt de tenter de fédérer les talents et les énergies au service de causes communes, que de faire le ménage – et de quelle manière – contre toutes personne susceptible d’occuper un peu d’espace et de faire de l’ombre à Soral. « Touchez pas au grisbi » semble être devenu la devise cachée de l’association, en lieu et place de « gauche du travail, droite des valeurs ». Donc pour terminer, le camarade Blanrue n’est certes pas parfait – qui l’est ? – mais il ne mérite certainement pas le tombereau de calomnies actuellement déversé contre lui, sous prétexte qu’il n’apprécie pas Soral. Voilà qui est dit.


NB : concernant le procès de la LICRA contre « Un homme », documentaire réalisé par Blanrue pour lequel j’étais poursuivi à titre principal pour diffusion sur Médialibre, et Blanrue et Faurisson pour complicité, je voudrais rappeler ici qu’il n’a pas été diffusé par ER, précisément pour éviter les poursuites. Aussi si l’on suit bien Soral, nous serions des « fiottes » parce que si contrairement à lui nous avons planqué des juifs en 42, nous ne sommes pas allés le revendiquer avec tambours et trompettes devant la Gestapo, et avons utilisé, grâce notamment à l’excellent Maître Yon, avocat de Robert Faurisson, d’arguments juridiques pour échapper à la condamnation. Si Soral veut nous montrer qu’il n’est lui, pas une fiotte, je lui suggère de diffuser à son tour ce documentaire, et éventuellement, d’utiliser l’argent de la dissidence qu’il détourne depuis cinq ans maintenant à son profit quasi exclusif, pour prendre en charge nos frais d’avocat….