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Folie trinitaire, par Lotfi Hadjiat 

J’ai appris récemment la conversion à l’islam de l’ultra-nationaliste néerlandais Arnoud van Doorn, l’auteur avec Geert Wilders du film Fitna. Vous savez, ce court-métrage sorti en 2008 qui attaquait très violemment et très haineusement le Coran. Dieu a décidément beaucoup d’humour. Le plus drôle c’est le pic de conversion à l’islam après la sortie du film. Christine Tasin en a perdu son latin ! La singularité du Coran, c’est que, plus que tout autre livre, il est le miroir des cœurs ; aux cœurs justes il leur fait découvrir leurs merveilles insoupçonnées, et aux cœurs injustes leurs misères insoutenables, misères que ces injustes s’empressent d’attribuer au Coran lui-même !… Mais la plus belle merveille que le Coran donne à voir, c’est la paix insondable qui règne au fond du cœur. Et cette paix insondable n’est évidemment pas une passion du cœur, au contraire. Les passions tourmentent le cœur et l’éloignent de cette paix profonde. La passion pour le Christ ou pour Marie sont de ces passions. Passions nées d’erreurs. À l’endroit du Christ, tout particulièrement.

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Chroniqueuse Malagré elle, par Lotfi Hadjiat 

Ça vient de tomber, Julien Cazarre a porté plainte contre Cyril Hanouna et Enora Malagré pour menaces de violence physique. Tous les trois animateurs-télé. La raison ? Il a révélé tout récemment dans une interview qu’il avait refusé de travailler avec Hanouna, car, dit-il, « il a besoin de bosser avec des gens qu’il admire un peu ». Et de préciser, sans euphémisme : « Enora Malagré c’est la vulgarité à l’extrême ».

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La dissidanse et Saint-Louis, par Lotfi Hadjiat 

Vomies par le Progrès, les foules d’esclaves accablés s’en vont dans le tumulte sacrifier leur âme au culte de l’argent ; ils ont fléchi devant Satan mais ne le savent pas. Certains leurs disent : « brisez vos chaînes ». Mais ils n’écoutent plus. Les esclaves de Satan ne rêvent plus de liberté car ils se croient libres, libres d’être exploités pour un salaire de misère, libres d’emprunter de l’argent pour se payer des vacances, libres de s’endetter, libres d’emprunter de l’argent pour rembourser leurs dettes… Ils espèrent tous réussir, s’enrichir, pour devenir des esclaves heureux. « Peut-on briser des chaînes de liberté ? », répondent-ils en ricanant. « Oui, si cette liberté est illusoire », leur répliquent certains autres, très peu nombreux, les esclaves de Dieu. « Mais n’êtes-vous pas vous-même des esclaves ? », leur répondent en s’esclaffant les esclaves de Satan. « Notre servitude est la plus douce des libertés », rétorquent les autres. « Vos croyances ne sont que de vieilles fables d’ignorants », leur répondent-ils en s’éloignant. Un esclave de Satan particulièrement accablé se rapproche des esclaves de Dieu et leur demande : « quelle est donc cette douce servitude ? ». « C’est une servitude à la volonté de Dieu ». « Et qu’est-ce que la volonté de Dieu ? ». « Œuvrer pour le bien ». « Et qu’est-ce que le bien ? », fit-il narquois. « C’est de servir l’être plutôt que l’image de l’être ». « Et qu’est-ce que l’être ? », dit-il toujours goguenard. « C’est ce qui n’est pas mû mais qui meut l’infiniment grand comme l’infiniment petit ». « Et qu’est-ce que l’image de l’être ? », s’esclaffa-t-il. « C’est l’homme… Avant sa chute, il était cette image, après la chute l’image se déforma… Avec la modernité, cette déformation devint extrême, modernité initiée par Satan, par la fameuse libido sciendi comme disait Saint-Augustin (ceci dit, la libido sciendi n’est pas forcément un mal, elle peut être un bien quand elle est dirigée vers Dieu, ce que prescrit l’islam, merveilleuse prescription transmise par les averroïstes mais malheureusement détruite par ces matérialistes d’alexandristes à la Renaissance, dans les universités de Padoue et de Bologne notamment). Même s’il n’avait rien compris à l’islam, Pascal avait raison : l’homme est « un monstre incompréhensible »… C’est bien pour cela qu’il doit s’en remettre à Dieu… plus que jamais… », répondit l’autre en souriant. « Sans parler de Dieu, on peut concrètement réorganiser les choses économiquement et politiquement, tu vois ce que je veux dire ?… troc, entraide, réseau solidaire, échange de services, mutualiser les efforts, mutualiser le pouvoir, et pourquoi pas, abolir l’argent… abolir cette grande arnaque qui nous détruit de A à Z… On fait le boulot, pensée virile ! ». « Bien-sûr les bonnes idées ne manquent pas… Mais pour qu’une bonne idée économique ou politique réussisse empiriquement, elle doit être appliquée moralement… Et c’est seulement en s’en remettant à Dieu que l’application morale devient effective… Lutter contre l’évasion fiscale est certes une merveilleuse idée mais totalement inefficiente lorsqu’elle est confiée à Cahuzac !… Sous le règne du pieux roi Saint-Louis, et seulement sous son règne, les Français n’ont pas connu de famine… Le but principal de Saint-Louis n’était pas le salut économique ou matériel de ses sujets mais leur salut moral, spirituel. Quand on vise prioritairement le salut spirituel, le salut économique suit tout naturellement ». Mais l’homme accablé n’écoutait déjà plus et rejoignit la foule en exécutant une danse bizarre, la dissidanse, une danse à trois temps : duplicité, provocation, vulgarité.

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Les destructeurs de la sagesse, par Lotfi Hadjiat 

Je me faisais l’autre jour cette réflexion en marchant dans la rue : « … et si je cherchais la voie juste mais sans chercher le bout de cette voie, car cette voie est infinie… ». N’est-ce pas là le secret de la sagesse ? En effet, trouver cet infini intérieur est déjà l’aboutissement de la sagesse. L’infini extérieur que l’on perçoit n’est finalement que le corrélat, le simulacre de l’infini intérieur. Celui-ci permet la perception de celui-là. Le simulacre d’infini est une béance qui nous inspire parfois une angoisse désespérée, effrayante disait Pascal, quand l’infini intérieur nous inspire une joie ineffable, une béatitude. La béance est donc le corrélat de la béatitude. De l’ignorance de cette corrélation vient la douloureuse condition humaine. Et de la perception de la béance découle celle de notre solitude. Ce moment où on se sent seul au monde étant une affliction pour tout homme sain d’esprit. Une affliction qui peut ouvrir une porte vers la sagesse. Quelle ne fut donc ma surprise en entendant ce matin dans un café, un type chanter à la télévision, au détour d’un couple

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Exil expiatoire, par Lotfi Hadjiat 

Quelle profonde misère que de se sentir exister en allant voter… ! Cette rage d’exister typiquement moderne est cet acharnement à vouloir sortir de l’immanence pure. Et à faire de cette illusoire sortie un événement. Cette fureur de l’événementialisation de la vie, cette obsession de « l’événementiel », de plus en plus stérile (élections, match de foot, médias, défilé de mode… ), témoigne de l’aliénation extrême (finale ?) de l’homme moderne, suspendu au-dessus du vide. Sortir de l’immanence pure c’est aller vers le vide, vers le nihilisme. Mais qu’est-ce que l’immanence pure ? Ce n’est pas un objet empirique, ni intellectuel, c’est plutôt un sentiment, et plus précisément la disparition du sentiment d’étrangeté au monde, la disparition du sentiment qui fait nous sentir dans un monde inconnu. L’immanence pure c’est tout simplement le sentiment merveilleux d’être revenu chez soi après un long exil expiatoire. Après un long Iliade et une longue Odyssée. L’immanence pure c’est reconnaître ce « chez soi » derrière toutes nos perceptions, c’est se reconnaître dans toutes les altérités. Réussir sa vie, accomplir son destin… c’est aller jusqu’au bout de son exil expiatoire, c’est revenir à l’immanence pure, où meurt le moi. Le salut du moi advient à la mort du moi ! Les hommes modernes veulent sauver leur moi sans le faire mourir…, terrible méprise. « Si le grain tombé en terre ne meurt pas, il reste seul », disait Jésus-Christ (Jean 12, 24). « Il reste seul » dans le vide, dans la douleur infinie du vide. Du vide plein d’illusions chaotiques. D’illusions infiniment aliénantes. L’immanence pure c’est l’exact contraire de la solitude, l’exact contraire de la douleur infinie, c’est le pur esprit de l’islam. L’esprit de modernité est cette folie démoniaque qui nous pousse irrépressiblement à sortir de l’immanence pure jusqu’à en sortir radicalement, d’une manière scientifique ! Toute cette digression pour dire que le Front National ne nous sauvera pas de cette folie.

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L’Apocalypse à nos portes ? par Lotfi Hadjiat 

Après la stupeur et l’incompréhension provoquées par les récentes tragédies en France, les dernières déclarations du rabbin israélien Dov Lior au Jérusalem Post ont déclenché une grande indignation en Israël. Ce rabbin a en effet déclaré « Les attentats de Paris étaient mérités » en raison de « ce que les Européens ont fait aux Juifs il y a 70 ans » !!!! Je m’empresse de condamner ici fermement cette apologie de terrorisme ahurissante de haine, et de condamner toute apologie de terrorisme, et toute terreur quelle qu’elle soit, y compris le régime de terreur intellectuelle qui nous interdit de douter des versions officielles étatiques de l’Histoire contemporaine. Si la LICRA ne condamne pas les déclarations de ce rabbin, elle en sera complice. De fait.